Follow by Email

lundi 31 mars 2014

La Veritatis splendor contro il cardinale Kasper



Mgr di Falco Léandri plaide pour la communion aux adultères | Riposte-catholique


Dans sa chronique, l'évêque de Gap fait de sacrés mélanges, rappelant que la communion n'est pas un bon point, ce qui est juste, et concluant qu'elle peut donc être donnée à des personnes en état de péché mortel. Certes, il ne dit pas les choses ainsi, mais c'est bien cela qu'il défend :

« Pour ceux qui, parmi vous suivez l'actualité religieuse, il ne vous aura pas échappé que dans le temps de préparation du futur synode des évêques sur la famille, certains cardinaux ne partagent pas la même vision en ce qui concerne les divorcés-remariés et l'interdiction qui leur est faite de recevoir l'eucharistie, c'est-à-dire de communier au cours de la messe.

Je ne sais pas si vous avez remarqué que de nombreux parallélismes sont possibles entre le déroulement d'un cours à l'école et la liturgie de la messe. Quand le professeur entre dans la classe, les élèves se lèvent. C'est également le cas des fidèles quand le prêtre monte à l'autel. Le professeur salue les élèves en disant « bonjour » et le prêtre en disant « le Seigneur soit avec vous ». On ouvre ensuite le manuel scolaire ici, et la bible là. On lit un ou deux passages à haute voix dans les deux cas puis on les explique, le professeur en faisant son cours, et le prêtre en prononçant l'homélie.

Puis dans certaines écoles vient le moment de la distribution des bons points, mais à la différence du professeur des écoles, le prêtre ne distribue pas de bons points à ceux qui se distinguent par leur comportement, par leur connaissance, par leur assiduité. À la messe, le prêtre distribue l'eucharistie, la communion. Faut-il préciser qu'elle n'est pas une sorte de bon point, de récompense, de médaille pour fidèles exemplaires. L'Eucharistie, le corps du Christ, est la nourriture dans laquelle puiser la force pour affronter les épreuves, pour être plus juste, plus attentif, et plus accueillant envers les autres, pour approfondir sa proximité avec le Christ. Le pape ne nous dit-il pas : « Je vois avec clarté que la chose dont a le plus besoin l'Église aujourd'hui, c'est la capacité de soigner les blessures et de réchauffer le cœur des fidèles, la proximité, la convivialité. Je vois l'Église comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s'il a du cholestérol et si son taux de sucre est trop haut ! » Et le pape ajoute : « Je préfère une Église accidentée, blessée et sale pour être sortie par les chemins, plutôt qu'une Église malade de la fermeture et du confort de s'accrocher à ses propres sécurités. ».

Alors à l'heure où va s'ouvrir en octobre prochain le synode sur la famille – un synode étant une réunion d'évêques autour du pape, mais aussi de laïcs hommes et femmes –, les opinions des cardinaux divergent sur l'accès aux sacrements des divorcés-remariés. Qu'ils n'oublient pas que l'eucharistie n'est pas une pièce de musée que l'on peut admirer mais que l'on ne doit surtout pas toucher. Si la démarche est sincère, la volonté présente, le besoin réel, alors permettons aux divorcés-remariés de recevoir celui qui sauve, qui se donne et qui aime.

Que se passe-t-il avec un homme et une femme mariés à l'église et qui, au bout de d'un, deux, trois ans, quatre ans de mariage se rendent compte que leur engagement était une erreur. Ils se séparent, construisent une vie avec une autre personne en lui restant fidèle dix, vingt, trente ans. Doivent-ils porter toute leur vie le poids de l'échec et la souffrance de ne plus pouvoir puiser à la source de l'amour, être regardés par les autres comme ceux qui ont commis l'irréparable péché de l'erreur conjugale, être au fond une sous-catégorie de catholiques ?

J'ai bon espoir. Aux premiers temps de l'Église, quand les apôtres ont débattu de savoir si ceux qui demandaient le baptême devaient aussi obéir à toutes les prescriptions de la loi de Moïse, ce sont les rigoristes qui ont perdu. Et l'évangile s'est répandu dans tout l'Empire romain. Au XVIIe siècle, quand les jansénistes exigeaient une totale conversion pour recevoir l'absolution du prêtre et l'eucharistie, les jésuites répliquèrent que Jésus lui-même avait dit qu'il était venu non pour les bien-portants, mais pour les malades. Et le jansénisme fut abandonné, car trop éloigné de l'esprit de l'évangile alors même qu'il s'en réclamait. Notre pape est jésuite. Depuis un an il prêche une attitude de miséricorde. Dans l'avion qui le ramenait des JMJ en juillet dernier, il a évoqué l'exemple des chrétiens orthodoxes qui« donnent une seconde possibilité de mariage ». Je suis convaincu que nous trouverons le chemin qui permettra de maintenir à la fois l'indissolubilité du mariage et la manifestation de la miséricorde de Dieu envers toute femme et tout homme en souffrance. »

Tous les débats sur ce sujet omettent de rappeler que la Congrégation pour la doctrine de la Foi s'est déjà exprimée sur ce sujet en 1994. Le cardinal Ratzinger écrivait alors :

« Toute une série d'objections critiques à l'encontre de la doctrine et de la pratique de l'Église concerne des problèmes de caractère pastoral. On dit, par exemple, que le langage des documents ecclésiaux serait trop légaliste, que la dureté de la loi prévaudrait sur la compréhension de situations humaines dramatiques. L'homme d'aujourd'hui ne pourrait plus comprendre ce langage. Jésus aurait prêté une oreille attentive aux besoins de tous les hommes, surtout de ceux qui étaient en marge de la société. Au contraire, l'Église apparaîtrait plutôt comme un juge qui exclut des sacrements et de certaines charges, des personnes blessées.

On peut sans doute admettre que, parfois, les formes d'expression du Magistère ecclésial n'apparaissent pas précisément comme facilement compréhensibles. Elles doivent être traduites par les prédicateurs et les catéchistes dans un langage qui corresponde aux diverses personnes et à leur milieu culturel respectif. Le contenu essentiel du Magistère ecclésial à ce sujet doit pourtant être maintenu. On ne peut l'atténuer pour des motifs que l'on estime « pastoraux », parce qu'il transmet la vérité révélée. Certes, il est difficile de faire comprendre les exigences de l'Évangile à l'homme sécularisé. Mais cette difficulté pastorale ne peut amener à des compromis avec la vérité. Dans sa lettre encyclique Veritatis splendor, Jean-Paul II a clairement repoussé les solutions prétendument « pastorales », qui sont en contradiction avec les déclarations du Magistère (cf. ibid., n° 56).

En ce qui concerne la position du Magistère sur le problème des divorcés remariés, il faut en outre souligner que les documents récents de l'Église unissent, de manière très équilibrée, les exigences de la vérité et celles de la charité. Si, par le passé, dans la présentation de la vérité, parfois la charité n'a pas resplendi suffisamment, à l'inverse le danger est grand aujourd'hui de se taire ou de compromettre la vérité au nom de la charité. Certes, la parole de vérité peut faire mal et être incommode. Mais elle est le chemin de la guérison, de la paix, de la liberté intérieure. Une pastorale qui veut vraiment aider les personnes doit toujours se fonder sur la vérité. Seul ce qui est vrai peut être aussi pastoral. « Alors, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32). »

Et dans un autre document de la même année, le même cardinal écrivait aussi :

« Ainsi, par exemple, lorsqu'ils ont été abandonnés tout à fait injustement, bien qu'ils se soient efforcés sincèrement de sauver leur précédent mariage, ou quand ils sont convaincus de la nullité du mariage précédent sans pouvoir la démontrer au for externe, ou lorsqu'ils ont déjà parcouru un long chemin de réflexion et de pénitence, ou encore quand, pour des motifs moralement valables, ils ne peuvent satisfaire à l'obligation de se séparer.

De diverses parts, il a aussi été proposé que, pour examiner objectivement leur situation effective, les divorcés remariés devraient nouer un colloque avec un prêtre prudent et expert. Ce prêtre cependant serait tenu de respecter leur éventuelle décision de conscience d'accéder à l'Eucharistie, sans que cela n'implique une autorisation officielle.

Dans ces cas et d'autres semblables, il s'agirait d'une pratique pastorale tolérante et bienveillante visant à rendre justice aux différentes situations des divorcés remariés.

Même si l'on sait que des solutions pastorales analogues furent proposées par certains Pères de l'Eglise et entrèrent en quelque mesure dans la pratique, elles ne recueillirent jamais le consensus des Pères et n'en vinrent jamais à constituer la doctrine commune de l'Eglise, ni à en déterminer la discipline. C'est au Magistère universel de l'Eglise qu'il revient, en fidélité à la Sainte Ecriture et à la Tradition, d'enseigner et d'interpréter authentiquement le dépôt de la foi.

Face aux nouvelles solutions pastorales mentionnés ci-dessus, cette Congrégation juge donc qu'elle a le devoir de rappeler la doctrine et la discipline de l'Eglise à ce sujet. Celle-ci, fidèle à la parole de Jésus-Christ(5), affirme qu'elle ne peut reconnaître comme valide une nouvelle union, si le mariage précédent l'était. Si les divorcés se sont remariés civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu et, dès lors, ils ne peuvent pas accéder à la Communion eucharistique, aussi longtemps que persiste cette situation ».

Cette norme n'a aucun caractère punitif ni certes discriminatoire à l'égard des divorcés remariés, mais elle exprime plutôt une situation objective qui par elle-même rend impossible l'accès à la Communion eucharistique: « Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis, car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l'on admettait ces personnes à l'Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l'Eglise concernant l'indissolubilité du mariage ».

Pour les fidèles qui se trouvent dans une telle situation matrimoniale, l'accès à la Communion eucharistique sera ouvert uniquement par l'absolution sacramentelle qui ne peut être donnée « qu'à ceux qui se sont repentis d'avoir violé le signe de l'Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l'indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement, lorsque l'homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs – par exemple l'éducation des enfants – remplir l'obligation de la séparation, qu'ils prennent l'engagement de vivre en complète continence, c'est-à-dire en s'abstenant des actes réservés aux époux' ». Dans ce cas, ils peuvent accéder à la Communion eucharistique, l'obligation d'éviter le scandale demeurant toutefois. »

De las Homilías de Orígenes, presbítero, sobre el Levítico (Homilía 9, 5. 10: PG 12, 515. 523)


CRISTO, SUMO SACERDOTE, ES PROPICIACIÓN POR NUESTROS PECADOS
Una vez al año, el sumo sacerdote, dejando afuera al pueblo, entraba en el lugar donde se hallaban el propiciatorio, los querubines, el arca de la alianza y el altar de los aromas; lugar donde sólo al sumo sacerdote le estaba permitido entrar.

Pero fijémonos en nuestro verdadero sumo sacerdote, el Señor Jesucristo. Él, habiendo tomado la naturaleza humana, estaba con el pueblo todo el año, aquel año, a saber, del cual dice él mismo: Me envió a evangelizar a los pobres y a proclamar el año de gracia del Señor. Y, una vez durante este año, el día de la expiación, entró en el santuario, es decir, cuando, cumplida su misión, penetró en los cielos, entró a la presencia del Padre, para hacerle propicio al género humano y para interceder en favor de todos los que creen en él.

El apóstol Juan, conocedor de esta propiciación que nos reconcilia con el Padre, dice: Hijos míos, os escribo esto para que no pequéis. Si alguno peca, abogado tenemos ante el Padre, a Jesucristo, el justo. Él es propiciación por nuestros pecados.

También Pablo alude a esta propiciación, cuando afirma de Cristo: A quien Dios ha propuesto como instrumento de propiciación, por su propia sangre y mediante la fe. Por lo tanto, el día de nuestra propiciación continúa hasta el fin del mundo.

Dice la palabra de Dios: Pondrá el incienso sobre las brasas delante del Señor, para que el humo del incienso cubra el propiciatorio que está sobre el documento de la alianza, y así él no muera. Después tomará sangre del novillo y rociará con el dedo el lado oriental de la placa o propiciatorio.

Este texto nos recuerda el modo como en el antiguo Testamento se celebraba el rito de la propiciación ante Dios; pero tú que has venido a Cristo, verdadero sumo sacerdote, que con su sangre te hizo a Dios propicio y te reconcilió con el Padre, trasciende con tu mirada la sangre de las antiguas víctimas y considera más bien la sangre de aquel que es la Palabra, escuchando lo que él mismo te dice: Ésta es mi sangre, que será derramada por vosotros para el perdón de los pecados.

El hecho de rociar el lado oriental tiene también su significado. De oriente nos viene la propiciación, pues de allí procede el varón cuyo nombre es Oriente, el que ha sido constituido mediador entre Dios y los hombres. Ello te invita a que mires siempre hacia oriente, de donde sale para ti el sol de justicia, de donde te nace continuamente la luz, para que no camines nunca en tinieblas, ni te sorprenda en tinieblas aquel día último; para que no se apodere de ti la noche y oscuridad de la ignorancia, sino que vivas siempre en la luz de la sabiduría, en el pleno día de la fe, bajo la luz de la caridad y de la paz.


Fuente: www.liturgiadelashoras.com.ar

COMMUNIER À LA MESSE LATINE TRADITIONNELLE



1.  À la Messe tridentine, le prêtre distribue-t-il la Sainte Communion sous la forme du vin ?
À la Messe latine traditionnelle, le prêtre qui célèbre la Messe communie seul au Précieux Sang. Les fidèles à cette Messe communient à la Sainte Hostie. Mais il est capital de comprendre que quand les fidèles communient à la Sainte Hostie, ils communient au Corps, au Sang, à l’Âme et à la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, vraiment et substantiellement présent dans chaque parcelle de la Sainte Eucharistie. Voici l’adresse d’un article (en anglais seulement) sur l’aspect historique de la chose :


2.  Qui devrait recevoir la Sainte Communion à la Messe latine traditionnelle ?
Pour recevoir validement la Sainte Communion, les Catholiques qui en ont la disposition (donc à jeun depuis une heure, non en état de péché mortel et désireux de recevoir la Sainte Eucharistie) s’approchent de la table de communion pour recevoir la Sainte Hostie sur la langue. La prière que le prêtre dit en distribuant la Sainte Communion n’est pas la même que pour la forme ordinaire. Le prêtre dit : « Que le Corps de Notre Seigneur Jésus-Christ garde votre âme pour la vie éternelle. Amen ». Quand le prêtre dit Amenà la fin de cette prière, le communiant ouvre la bouche et le prêtre dépose la Sainte Hostie sur sa langue.

Les Catholiques qui ne sont pas préparés à recevoir la Sainte Eucharistie, de même que les non-Catholiques, sont encouragés à faire une communion spirituelle en unissant leur cœur à Notre Seigneur par la prière.


3.  Pourquoi reçoit-on la Communion à genoux et sur la langue ?
Bien que la pratique de recevoir la Communion dans la main ait été commune aux premiers siècles, beaucoup d’abus se produisirent et la profanation de la Sainte Hostie se produisit fréquemment. Quand le respect et la vénération du Saint-Sacrement se sont répandus, on reçut la communion à genoux et sur la langue.


Source : www.sanctamissa.org

Cristo es nuestro pontífice, nuestra propiciación

Orígenes
Homilías sobre el Levítico 9,5.10

Una vez al año el sumo sacerdote, alejándose del pueblo, entra en el lugar donde se halla el propiciatorio, los querubines, el arca del testamento, y el altar del incienso, en aquel lugar donde nadie puede penetrar, sino sólo el sumo sacerdote. 
Si pensamos ahora en nuestro verdadero sumo sacerdote, el Señor Jesucristo, y consideramos cómo, mientras vivió en carne mortal, estuvo durante todo el año con el pueblo, aquel año del que él mismo dice: Me ha enviado para anunciar el Evangelio a los pobres, para anunciar el año de gracia del Señor, fácilmente advertiremos que, en este año, penetró una sola vez, el día de la propiciación, en el santuario: es decir, en los cielos, después de haber realizado su misión, y que subió hasta el trono del Padre, para ser la propiciación del género humano y para interceder por cuantos creen en él. 
Aludiendo a esta propiciación con la que vuelve a reconciliar a los hombres con el Padre, dice el apóstol Juan: Hijos míos, os escribo esto para que no pequéis. Pero si alguno peca, tenemos a uno que abogue ante el Padre: a Jesucristo, el Justo. Él es víctima de propiciación por nuestros pecados 
Y, de manera semejante, Pablo vuelve a pensar en esta propiciación cuando dice de Cristo: A quien Dios constituyó sacrificio de propiciación mediante la fe en su sangre. De modo que el día de propiciación permanece entre nosotros hasta que el mundo llegue a su fin. 
Dice el precepto divino: Pondrá incienso sobre las brasas, ante el Señor; el humo del incienso ocultará la cubierta que hay sobre el documento de la alianza; y así no morirá. Después tomará sangre del novillo y salpicará con el dedo la cubierta, hacia oriente. 
Así se nos explica cómo se llevaba a cabo entre los antiguos el rito de propiciación a Dios en favor de los hombres; pero tú, que has alcanzado a Cristo, el verdadero sumo sacerdote, que con su sangre hizo que Dios te fuera propicio, y te reconcilió con el Padre, no te detengas en la sangre física; piensa más bien en la sangre del Verbo, y óyele a él mismo decirte: Ésta es mi sangre, derramada por vosotros para el perdón de los pecados. 
No pases por alto el detalle de que esparció la sangre hacia oriente. Porque la propiciación viene de oriente. De allí proviene el hombre, cuyo nombre es Oriente, que fue hecho mediador entre Dios y los hombres. Esto te está invitando a mirar siempre hacia oriente, de donde brota para ti el sol de justicia, de donde nace siempre para ti la luz del día: para que no andes nunca en tinieblas, ni en ellas aquel día supremo te sorprenda: no sea que la noche y el espesor de la ignorancia te abrumen, sino que, por el contrario, te muevas siempre en el resplandor del conocimiento, tengas siempre en tu poder el día de la fe, no pierdas nunca la lumbre de la caridad y de la paz.

Fuente: Salterio Pro

HOMÉLIE D'ORIGÈNE SUR LE LÉVITIQUE


Le véritable grand prêtre de l'expiation 


Une fois par an, le grand prêtre, quittant le peuple, entre dans le lieu où est le propitiatoire, surmonté des chérubins, où se trouvent l'arche d'alliance et l'autel des parfums ; lieu où nul n'a le droit d'entrer, sinon le grand prêtre seul.

Je remarque comment mon véritable grand prêtre, le Seigneur Jésus Christ, dans sa chair mortelle, était toute l'année avec le peuple, cette année dont lui-même a parlé : Le Seigneur m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres et annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur, et le jour du pardon. Remarquez aussi comment une seule fois, cette année, le jour de l'expiation, il entre dans le Saint des saints. C'est-à-dire qu'après avoir accompli le plan du salut, il pénètre dans les cieux auprès du Père, afin de le rendre favorable envers le genre humain et d'intercéder pour tous ceux qui croient en lui.

C'est parce qu'il connaissait cette expiation par laquelle Jésus intercède auprès du Père, que l'Apôtre saint Jean disait : Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l'un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père, Jésus Christ, le Juste. Il est la victime offerte pour nos péchés.

Paul, lui aussi, fait mention de cette expiation quand il dit, au sujet du Christ : Dieu a exposé le Christ sur la croix, afin que, par l'offrande de son sang, il soit le pardon de tous ceux qui croient en lui. Donc, le jour de l'expiation dure pour nous jusqu'à ce que ~ le monde finisse. ~

Il est écrit dans le livre saint : Aaron mettra l'encens sur le feu devant le Seigneur ; il recouvrira d'un nuage d'encens le propitiatoire qui est sur l'Arche du Témoignage, et il ne mourra pas. Puis il prendra du sang du taureau et en aspergera avec le doigt le côté oriental du propitiatoire.

On enseignait ainsi chez les anciens comment célébrer le rite de propitiation. Mais vous, qui êtes venus au Christ, le véritable grand prêtre qui vous a rendu Dieu propice et vous a réconciliés avec le Père, ne vous attachez pas à ce sang charnel. Apprenez plutôt à considérer le sang du Verbe, et écoutez-le qui vous dit lui-même : Ceci est mon sang, qui sera répandu pour vous, en rémission des péchés. ~

L'aspersion du sang vers l'orient ne doit pas vous paraître un détail inutile. C'est de l'orient que vient la propitiation. C'est de là que vient l'homme dont le nom est Orient, qui est devenu médiateur entre Dieu et les hommes. Par là vous êtes donc invités à toujours regarder vers l'orient, où se lève pour vous le Soleil de justice, où la lumière apparaît toujours pour vous ; ainsi vous ne marcherez jamais dans les ténèbres et ce dernier jour ne vous saisira pas dans les ténèbres ; ainsi la nuit et l'obscurité de l'ignorance ne vous surprendront pas ; mais vous vivrez toujours dans la lumière de la connaissance, vous garderez le jour de la foi, vous posséderez toujours la lumière de l'amour et de la paix.

Source : www.aelf.org

dimanche 30 mars 2014

“Non toccate il matrimonio di Cristo, e non benedite il divorzio, ma giudicate caso per caso


di Patrizia Stella

 .

nzzvrgn

"Non toccate il matrimonio di Cristo, e non benedite il divorzio, ma giudicate caso per caso. L'ipocrisia non è misericordia". E' il grido d'allarme che ha lanciato S. Em.za il Card. Caffarra, Vescovo di Bologna, e non lui solo, in risposta alle affermazioni possibiliste rilasciate dal Card. Kasper, nominato da Papa Francesco "Segretario speciale del Sinodo sulla famiglia" che prevedono la massima apertura nei confronti dei divorziati, ai quali viene chiesto una sorta di "pentimento" per poter accedere ai sacramenti. Pentimento nei confronti del primo matrimonio? Ci si chiede. E siamo proprio sicuri che non ci si debba pentire anche del secondo? Questa specie di concessione anomala ha suscitato polemiche da parte del mondo cattolico perchè rappresenta un pericoloso segno di sgretolamento della famiglia come Dio l'ha voluta, cioè con vincolo indissolubile! Dopo che la società civile e ormai pagana, in odio ai valori cristiani e all'uomo, sta finendo di demolire la famiglia naturale per poter intronizzare gay e perversioni del gender, quella ecclesiastica, anziché risolvere il problema alla radice ricorrendo ai mezzi suoi propri, preghiera e sacramenti, si limita a benedire passivamente i ruderi impantanati senza avere il coraggio di domandarsi il perché di un tale cataclisma.

Spiega bene il card. Caffarra in un articolo apparso su "Il Foglio" del 15 marzo 2014 (adesso è di moda che gli alti Prelati, sull'esempio di Papa Francesco, comunichino il loro pensiero attraverso quotidiani laici, ecc.) spiega che per tutte le questioni inerenti al matrimonio e alla famiglia (tranne che per l'ultima idiozia del gender che è un argomento da trattare a parte perché nulla ha da spartire col matrimonio)rimane sempre valido come punto di riferimento perenne e inconfutabile la "Familiaris Consortio" di Giovanni Paolo II che non è affatto superata.Anzi egli stesso può attestare, come consultore del Sinodo sulla famiglia del 1980, che Giovanni Paolo II aveva deciso di fissare dei paletti precisi e validi per tutti e per sempre, in quanto basati non su valori opinabili, ma su"Princìpi inconfutabili" che Benedetto XVI definì "Principi non negoziabili",sui quali ha insistito in maniera quasi esagerata durante tutto il suo pontificato. Perché? Viene da chiedersi!

In realtà la questione dei "valori" può sembrare poco importante a prima vista, tant'è vero che perfino Papa Francesco l'ha liquidata velocemente in un'intervista, dicendo che "i valori sono valori e basta" come a dire che rivestono tutti la stessa importanza, più o meno. Eppure una grande motivazione di fondo deve esistere, mi sono detta, e l'ho capito bene dopo aver ascoltato una sorta di "lectio magistralis" tenuta dal prof. Stefano Fontana, docente di filosofia nei licei di Verona, direttore dell'Osservatorio Internazionale "Card. Van Thuan" sulla dottrina sociale della Chiesa. Il prof. Fontana, in collaborazione con S.E. Mons. Crepaldi, Vescovo di Trieste, e con altre personalità della cultura cattolica, pubblica periodicamente un bollettino su argomenti inerenti la dottrina sociale della Chiesa che vale la pena approfondire. (info@vanthuanobservatory.org). È doveroso anche ricordare velocemente la grandiosa figura del card. Van Thuan (1928-2002), vietnamita, servo di Dio avviato alla beatificazione, il quale, per la sua fede in Gesù Cristo, è stato tenuto prigioniero in maniera disumana per tredici anni in un carcere orrendo, una specie di buco senza finestre, da dove è uscito salvo grazie alla sua fede. (Van Thuan, Preghiere di speranza, Tredici anni in carcere, Ed. Cinisello Balsamo, 2007).

La lezione del prof. Fontana si intitolava "I principi non negoziabili. Perchè bisogna parlarne ancora" ed è stata davvero illuminante tanto che calza a pennello con questo nostro argomento. Infatti tra i molti valori che esistono di uguale importanza, (casa, lavoro, scuola, fedeltà, solidarietà, tolleranza, accoglienza, diritti, doveri, ecc.) ne esistono alcuni così importanti da essere considerati più che valori, ma "PRINCÌPI", perché radicati nella natura umana, e per giunta "non negoziabili", cioè non modificabili, in quanto rappresentano un valore morale assoluto. E' nei principi assoluti che la ragione incontra la fede, in un ordine meraviglioso che rimanda a Dio, altrimenti a quale titolo si dovrebbe invocare la morale, la regola, l'onestà, il retto comportamento nella politica?Senza di essi la vita sociale e politica diventa la società del relativismo, del caos, della dittatura o dell'anarchia, in pratica dell'ingovernabilità. Forte di questa convinzione, Papa Benedetto ha voluto affidare alla Congregazione per la Dottrina della Fede l'incarico di stilarne un piccolo elenco di quelli più importanti. Infatti nella "Nota dottrinale su alcune questioni riguardanti l'impegno e il comportamento dei cattolici nella vita politica" del 24 novembre 2002, sono indicati i seguenti sette "PRINCIPI NON NEGOZIABILI":

1. Vita              2. Famiglia.                 3. Libertà di educazione

4. Tutela sociale dei minori       5 Libertà religiosa     6. Bene Comune a servizio della persona  7. Pace

Di questi sette, i primi tre rivestono un'importanza particolare perché hanno un carattere fondativo, vale a dire che fanno da fondamento a tutti gli altri, tant'è vero che di solito vengono nominati solo i primi tre. Per ovvi motivi di spazio ci limitiamo velocemente a precisare solo qualche aspetto. E' possibile, ad esempio, garantire la tutela sociale dei minori (n. 4) se ai minori si impedisce di nascere, o di crescere in una famiglia unita e stabile? E' possibile, continua il prof. Fontana nella sua esposizione, ottenere questo risultato esautorando la famiglia dal suo diritto-dovere di educare i figli (n. 3)? Se rimane unita e sana la famiglia, anche le varie forme di disagio sociale dei minori trovano soluzione. ecc.

Sono tanto importanti questi principi che qualche santo ha dato perfino la vita per qualcuno di essi, esempio S. Tommaso Moro che si era opposto al divorzio di Enrico VIII, assieme al card. Fischer, prevedendo le gravissime conseguenze per la società e per la Chiesa, come poi è avvenuto, dal cedimento di questo pilastro fondante.Senza dire di tante madri sante che hanno preferito morire piuttosto che impedire al loro nascituro di venire al mondo, o di molte spose che vivono la fedeltà all'impegno coniugale anche davanti al tradimento del marito. O di molti obiettori di coscienza disposti perfino a perdere lavoro e carrierapur di non venir meno a questi principi, come il rifiuto di praticare l'aborto, o di approvare matrimoni gay, o di aderire alle proposte del gender nelle scuole, o di somministrare pillole abortive, e via dicendo… Infatti la fede e la testimonianza cristiana si vivono proprio nell'esercizio delle virtù, dei valori e dei principi, in tutti i settori: famiglia, chiesa, società, politica… E' facile impegnarsi in politica applauditi e ben retribuiti, bisogna anche essere disposti a pagare davanti a quei principi che la nostra coscienza ritiene non negoziabili.

Il Matrimonio, come la famiglia, fa parte di quei tre principi che sono fondanti, non negoziabili. Infatti scardinato quello, va a catafascio tutto, figli, coniugi, casa, mutuo, lavoro, rapporti parentali e di amicizia, si perde perfino la testa perché moltissimi coniugi separati finiscono per andare avanti a base di psicofarmaci, quando non arrivano alla disperazione dell'omicidio-suicidio. Per il semplice fatto che i principi non sono idee astratte ma sono incarnati nella persona, e sono vissuti attraverso l'amore, quell'amore così forte da formare di due persone "una sola carne" secondo le parole di Gesù Cristo, e la pretesa di separare questa "unica carne" provoca nei coniugi una lacerazione tale da innescare un meccanismo di grande sofferenza che, nella maggioranza dei casi, si potrebbe evitare con un po' di buona volontà e di umile ravvedimento delle proprie posizioni.

A tale proposito cito un libro molto interessante di Ugo Borghello, "Saper di amore" ed. Ares, laddove, nei cinque capitoli dedicati per lo più alla necessità di saper distinguere la fede dalla religione, e l'amore vero dalle sue malattie più insidiose, dice così: "Non riusciamo ad amare perché non siamo convinti di peccato. La consapevolezza del peccato penetra il bisogno di amore a tal punto da farci fare qualunque sacrificio (…). Convinti di peccato vuol dire entrare nelle profondità dell'inganno di noi uomini che non possiamo vivere senza amore, e proprio nell'amore ci inganniamo fino a soffrire in famiglia e in ogni consesso umano, fino a dividerci, giudicare, lottare sempre per il potere, dipendere dal successo e abbatterci per l'insuccesso, accusare, far guerra. ecc. É tutto un problema di Amore!". (Saper di Amore pag. 272/273)

Riprendiamo il discorso del Card. Caffarra: "Per avere occhi capaci di guardare dentro la luce del "Principio", la Familiaris Consortio afferma che la Chiesa ha un soprannaturale senso della fede, il quale non consiste solamente o necessariamente nel consenso dei fedeli. La Chiesa, seguendo Cristo, cerca la verità, che non sempre coincide con l'opinione della maggioranza. Ascolta la coscienza e non il potere. E in questo difende i poveri e i disprezzati. La Chiesa può apprezzare anche la ricerca sociologica e statistica quando si rivela utile per cogliere il senso storico. Tale ricerca per sé sola, però, non è da ritenersi espressione del senso della fede (…) Qui non stiamo parlando di una norma che può ammettere o no delle eccezioni, o di un ideale a cui tendere,ma di ciò che è il matrimonio e la famiglia e il suo "genoma", uso l'espressione del sociologo Donati, che non è un genoma naturale, ma sociale e comunionale. E' dentro questa prospettiva che l'Esortazione individua il senso più profondo della indissolubilità del matrimonio".

 

Arriva Kasper, su mandato di Bergoglio, e inizia a dare le prime picconate contro famiglia e matrimonio, ma supportate da motivazioni così "nobili", da farle sembrare addirittura un sostegno più che una spaccatura a questo istituto meraviglioso voluto non dallo Stato, né dalla società, ancor meno dalla Chiesa, ma da Dio stesso al momento della creazione dell'uomo. Manomettere il matrimonio come Dio l'ha voluto significa lottare contro il progetto di Dio e assumersene tutte le responsabilità, perché il fatto di scardinare anche uno solo di questi principi fondanti significa stravolgere tutta l'antropologia sull'uomo, sulla sua esistenza terrena e sul suo destino eterno!. Oltretutto significa ignorare o sottovalutare quanto affermato da Gesù Cristo laddove parla chiaramente nel Vangelo di indissolubilità del vincolo matrimoniale. (Mt. 5,31; 19,3; Mc. 10,11; Lc. 16,18).

            Ma chi è il Card. Walter Kasper? In sintesi possiamo dire che era stato definitivo il "teologo eretico" per le sue posizioni da sempre palesemente contrarie alla dottrina perenne della Chiesa, espresse nei suoi libri, quali "Ateismo e linguaggio" e "Introduzione alla Fede" nei quali dichiara apertamente che "l'uomo moderno non può credere perché incontra ostacoli che non riesce a superare". Ma l'apice dell'eresia la troviamo nel suo libro "Gesù il Cristo", laddove scrive, apertis verbis, che Gesù non è figlio di Dio perché egli non si qualifica mai come Figlio di Dio, ma è stata la fede della Chiesa, dei primi cristiani a dichiararlo, sublimandone la figura. Pertanto anche i miracoli sono leggende, compresa la resurrezione di Cristo che non è mai avvenuta, e ancor meno l'Ascensione, perchè Cristo non poteva ascendere al cielo in quanto non ne era mai disceso! Sono tutte allegorie.". E così Kasper rinnega sic et simpliciter lo stesso Cristo, la Sua Parola e la Chiesa. Vengono in mente quelle parole di Gesù nel Vangelo "Chi mi rinnegherà davanti agli uomini, anch'io lo rinnegherò davanti al Padre mio…".

E' vero che sono le solite eresie di sempre, dai tempi di Ario, Nestorio e via fino alle moderne teorie sotto mentite spoglie, ma ciò che più rattrista comunque è il fatto che simili personaggi ecclesiastici siano rimasti non solo intoccati ma addirittura riveriti e insigniti di incarichi di rilievo all'interno della stessa Chiesa. Infatti Kasper fu scelto come membro della Commissione Teologica internazionale, poi fu eletto a consulente del "Pontificio Consiglio per l'Unità dei Cristiani", e infine fu nominato Vescovo e Cardinale, senza aver mai rinnegato nessuno dei suoi passi palesemente eretici.

Come se non bastasse questa ascesa vertiginosa, perfino Papa Francesco, appena eletto, durante il suo primo Angelus dal balcone, nominò ed elogiò pubblicamente e inopportunamente il card. Kasper come suo autore preferito, fino a conferirgli l'incarico di fiducia per il Sinodo. No comment! Purtroppo, vedendo che il Sinodo sulla famiglia è stato affidato a Prelati ben noti per aver aderito alla teologia della liberazione o per la loro visione modernista della Chiesa e del mondo (Gutierrez, Maradiaga, De Aviz ecc.) c'è da aspettarsi di tutto e di peggio, anche se continueremo a importunare lo Spirito Santo perché intervenga ad impedire che si creino spaccature insanabili tra i fedeli sconcertati.

            Per molti che osservano i problemi superficialmente, sembra che sia quasi ingiusto l'atteggiamento della Chiesa di voler negare la Comunione ai divorziati, privandoli di un loro desiderio spirituale quasi che la Chiesa anziché essere Madre fosse Matrigna nei loro confronti. E questa arma falsa e ipocrita della Chiesa-Matrigna la si è usata per tanti altri casi: per rivendicare benedizione e Comunione anche ai gay orgogliosi, alle donne che hanno abortito, alle coppie di fatto, agli adulteri, spacciatori, mafiosi, e via dicendo… come se la soluzione meravigliosa per vincere tutte le immoralità dilaganti nel mondo fosse un "condono" generale, incondizionato, e premiato dalla santa Comunione, quasi a conferma della giustezza del proprio comportamento senza pentimento.

Ma non è la Chiesa che ci butta la croce addosso punendoci irrimediabilmente! Siamo noi che vogliamo caparbiamente uscire dal progetto di Dio illudendoci di trovare fuori di esso la nostra felicità. Cosa crediamo: che la Comunione gratuita per i pluridivorziati, o conviventi, o anche per gli sposi regolari che comunque non vivono bene la vita matrimoniale, sia la panacea di tutti i mali? Rischia di diventare Comunione sacrilega quando non c'è la conversione del cuore, il desiderio di pentirsi, di perdonarsi, di cambiare vita e di tornare a Dio. Cosa volete che faccia il Papa? Che vi dica "Fate quello che volete che potete sempre contare sulla mia Benedizione?"  Sarebbe un inganno per noi e un grave peccato per lui perché verrebbe meno a un suo preciso dovere di Pastore che deve segnalare dove sta il lupo insidioso!

 

Purtroppo il guaio più terribile è che la maggior parte dei cattolici, dopo interi decenni di una catechesi vuota sin da piccoli, sono talmente ignoranti circa la dottrina cristiana, che neppure sanno che cosa effettivamente sono i Sacramenti, e ancor meno la Messa e la Comunione! Non parliamo poi del Matrimonio che molti concepiscono come uno stato emozionale, privato, che dura finchè si "sta bene insieme" e poi si vedrà. Molti futuri sposi neppure hanno la consapevolezza dell'impegno che decidono di prendere davanti a Dio e alla società, di ciò che comporta il matrimonio, sia come sacramento, sia come vincolo civile che ha un importante risvolto pubblico oltre che privato, anche per colpa di chi prepara questi candidati al matrimonio focalizzando per lo più la loro attenzione solo su questioni sessuali, come avere maternità responsabile, come conoscere i cicli per evitare gravidanze indesiderate ecc. ecc.

Ormai molta gente, anche di quella che si mette in fila per fare distrattamente la Comunione alla fine della Messa, neppure sa che nella particola c'è nientemeno che IL CORPO DI GESU' CRISTO e che occorrono tre disposizioni per riceverlo!

1)     essere in grazia di Dio (cioè consapevoli di non essere in peccato mortale)

2)     sapere e pensare a CHI si va a ricevere

3)     essere digiuni secondo le indicazioni della Chiesa (un'ora prima di ricevere la Comunione)

 

La certezza di essere perdonati dai nostri peccati ce la dà solo il Sacerdote che fa le veci di Gesù Cristo quando afferma: "Io ti assolvo dai tuoi peccati, nel nome del Padre, del Figlio e dello Spirito Santo".  Quale grande emozione sperimentare la gioia di essere perdonati e amati da Dio!


















































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Adoration jeudi soir

Prochaine nuit d'adoration , cette semaine , dans la nuit de jeudi à vendredi,

Pensez à vous inscrire au secrétariat de la paroisse St Corneille : 03 44 40 39 38


Possibilté de s'inscrire directement sur le site en cliquant sur le lien :http://www.catoco.net


De los Tratados de san Agustín, obispo, sobre el evangelio de san Juan (Tratado 34, 8-9: CCL 36, 315-316)


CRISTO ES EL CAMINO HACIA LA LUZ, LA VERDAD Y LA VIDA
El Señor dice: Yo soy la luz del mundo; el que me sigue no camina en tinieblas, sino que tendrá la luz de la vida. Esta breve sentencia contiene un mandato y una promesa. Cumplamos, pues, lo que nos manda, y así tendremos derecho a esperar lo que nos promete. No sea que nos diga el día del juicio: «¿Ya hiciste lo que te mandaba, pues que esperas alcanzar lo que prometí?» «¿Qué es lo que mandaste, Señor, Dios nuestro?» Te dice: «Que me siguieras.» Has pedido un consejo de vida. ¿Y de qué vida sino de aquella acerca de la cual está escrito: En ti está la fuente viva?

Por consiguiente, ahora que es tiempo, sigamos al Señor; deshagámonos de las amarras que nos impiden seguirlo. Pero nadie es capaz de soltar estas amarras sin la ayuda de aquel de quien dice el salmo: Rompiste mis cadenas. Y como dice también otro salmo: El Señor liberta a los cautivos, el Señor endereza a los que ya se doblan.

Y nosotros, una vez libertados y enderezados, podemos seguir aquella luz de la que afirma: Yo soy la luz del mundo; el que me sigue no camina en tinieblas, sino que tendrá la luz de la vida. Porque el Señor abre los ojos al ciego. Nuestros ojos, hermanos, son ahora iluminados por el colirio de la fe. Para iluminar al ciego de nacimiento, primero le untó los ojos con tierra mezclada con saliva. También nosotros somos ciegos desde nuestro nacimiento de Adán, y tenemos necesidad de que él nos ilumine. Mezcló saliva con tierra. La Palabra se hizo carne y puso su morada entre nosotros. Mezcló saliva con tierra; por eso estaba escrito: La verdad brota de la tierra; y él mismo dijo: Yo soy el camino, la verdad y la vida.

Disfrutaremos de la posesión de la verdad cuando lo veamos cara a cara, ya que también esto se nos ha prometido. Pues, ¿cómo nos atreveríamos a esperar lo que Dios no se hubiera dignado prometernos o darnos?

Veremos cara a cara, como dice el Apóstol: Al presente conozco imperfectamente, como en un espejo y borrosamente; entonces lo veremos cara a cara. Y el apóstol Juan dice en su carta: Queridos hermanos, ahora somos hijos de Dios y aún no se ha manifestado lo que seremos. Sabemos que, cuando se manifieste, seremos semejantes a él, porque lo veremos tal cual es.

Se trata, en verdad, de una gran promesa; si lo amas, síguelo. «Lo amo -me respondes-, mas, ¿por dónde he de seguirlo?» Si el Señor, tu Dios, te hubiese dicho: «Yo soy la verdad y la vida», tú, deseoso de esta verdad y de esta vida, tendrías razón de decirte a ti mismo: «Gran cosa es la verdad, gran cosa es la vida; ¡si hubiese un camino para llegar a ellas!»

¿Preguntas cuál es el camino? Fíjate que el Señor dice en primer lugar: Yo soy el camino. Antes de decirte a donde, te indica por donde: Yo soy -dice- el camino. ¿El camino hacia dónde? La verdad y la vida. Primero dice por donde has de ir, luego a donde has de ir. Yo soy el camino, yo soy la verdad, yo soy la vida. Permaneciendo junto al Padre, es verdad y vida; haciéndose hombre, se hizo camino.

No se te dice: «Esfuérzate en hallar el camino, para que puedas llegar a la verdad y a la vida»; no, ciertamente. ¡Levántate, perezoso! El camino en persona vino a ti, te despertó del sueño, si es que ha llegado a despertarte; levántate, pues, y camina.

Quizá te esfuerzas en caminar y no puedes, porque te duelen los pies. ¿Por qué te duelen? ¿No será porque, movidos por la avaricia, han recorrido lugares escabrosos? Pero aquel que es la Palabra de Dios curó también a los cojos. «Resulta -dirás- que tengo sanos los pies, pero no acierto a ver el camino.» Piensa entonces que también abrió los ojos al ciego.


Fuente: www.liturgiadelashoras.com.ar

QUATRIEME DIMANCHE DU CARÊME

Evangile (S. Jean, 6, 1-15)

En ce temps-là, Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée ou de Tibériade; une foule énorme le suivait, séduite par les guérisons qu'il opérait. La fête juive de la Pâque était proche, Jésus ayant levé les yeux, et voyant la très grande multitude venue à lui, dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que tous aient à manger ? Il voulait seulement l'éprouver, sachant très bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit : Deux cents deniers de pain ne suffiraient pas pour que chacun en reçut un morceau. Un de ses disciples, André, frère de Simon-Pierre, ajouta : Il y a ici un jeune homme qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? Jésus dit : Faites-les asseoir. Il y avait beaucoup d'herbe en ce lieu. Ils s'assirent donc, au nombre de cinq mille environ. Jésus prit le pains, et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis; et de même des poisons, il leur en donna autant qu'ils en voulaient. Et lorsqu'ils furent rassaisiés, il dit à ses disciples : Ramassez tous les morceaux qui restent, afin qu'ils ne se perdent pas. Ils les ramassèrent donce et remplirent douze corbeilles avec les morceaux qui restaient des cinq pains, dont tous avaient mangé. Aussi disaient-ils, à la vue de ce prodige, opéré par Jésus : Celui-ci est vraiment le Prophète qui doit venir dans le monde. Mais Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, s'enfuit de nouveau, seul, sur la montagne.

Missel Quotidien Complet; Editions Sainte-Madeleine, 2010, p. 291-293

COMMENTAIRE DE SAINT AUGUSTIN SUR L'ÉVANGILE DE JEAN


Jésus, Lumière et Chemin


Le Seigneur a dit brièvement : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. Ces paroles contiennent d'une part un ordre, d'autre part une promesse. Faisons donc ce qu'il a ordonné pour ne pas désirer avec imprudence ce qu'il a promis. Qu'il ne nous dise pas, au jugement : « As-tu fait ce que j'ai commandé, pour que tu réclames ce que j'ai promis ? — Qu'as-tu donc ordonné, Seigneur, notre Dieu ? » Il te le dit : « Suis-moi. » Tu as demandé un conseil de vie. De quelle vie, sinon celle dont il est dit : En toi est la source de vie ? ~ Obéissons donc maintenant, suivons le Seigneur ; brisons les entraves qui nous empêchent de le suivre. Et qui est capable de défaire de tels nœuds sans être aidé par Celui dont il est dit : Tu as brisé mes chaînes ? Celui dont un autre psaume dit : Le Seigneur délie les enchaînés, le Seigneur redresse les accablés.

Ces hommes délivrés et redressés, que vont-ils suivre, sinon cette lumière qui leur dit : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. Car le Seigneur éclaire les aveugles. Soyons donc éclairés, mes frères, en recevant un remède pour les yeux, celui de la foi. Car Jésus a commencé par oindre l'aveugle de naissance avec de la terre et sa salive. Nous-mêmes, du fait d'Adam, nous sommes des aveugles de naissance et nous avons besoin du Christ pour voir clair. Il a mélangé de la salive et de la terre : Le Verbe s'est fait chair, et il a établi sa demeure parmi nous. Il a mélangé la salive et la terre, de là cette prophétie : La vérité germera de la terre ; et lui-même a dit : Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.

Nous jouirons pleinement de la Vérité, lorsque nous verrons face à face, car nous en avons la promesse. Qui oserait espérer ce que Dieu n'aurait pas daigné promettre ou donner ?

Nous verrons face à face. L'Apôtre dit : Notre connaissance est partielle. Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; alors nous verrons face à face. Et saint Jean, dans sa lettre : Bien-aimés, dès maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons, lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est. Voilà la grande promesse !

Si tu aimes, tu dois suivre. « J'aime, dis-tu, mais par où dois-je suivre ? » Suppose que le Seigneur ton Dieu ait dit : « Moi, je suis la vérité et la vie. » Parce que tu désires la vérité, parce que tu convoites la vie, tu chercherais le chemin pour y parvenir, et tu te dirais : « C'est une belle chose que la vérité, une grande chose que la vie, si je savais comment y parvenir ! » Tu cherches par où ? Tu l'as entendu qui disait en premier lieu : Moi, je suis le Chemin. Avant de te dire « pour où », il a commencé par te dire « par où ». Moi, je suis le Chemin. Le Chemin pour où ? — La Vérité et la Vie. Il t'a dit d'abord par où aller, il t'a dit ensuite où aller. Moi, je suis le Chemin, moi, je suis la Vérité, moi, je suis la Vie. Lui qui demeure auprès du Père, il est la Vérité et la Vie ; en revêtant notre chair, il est devenu le Chemin.

On ne te dit pas : « Donne-toi du mal, cherche le chemin pour parvenir à la vérité et à la vie. » On ne te dit pas cela. Lève-toi, paresseux ; le Chemin en personne vient vers toi, et il t'a éveillé de ton sommeil, si du moins il t'a éveillé : Lève-toi et marche !
Peut-être essaies-tu de marcher, et tu ne peux pas parce que tu as les pieds malades. Pourquoi as-tu les pieds malades ? Peut-être que la cupidité les a forcés à courir dans des terrains accidentés. Mais le Verbe de Dieu a guéri aussi les boiteux. « Eh bien, dis-tu, j'ai les pieds en bon état, mais c'est le chemin que je ne vois pas. » Il a éclairé aussi les aveugles.

Source : www.aelf.org

samedi 29 mars 2014

El Papa recomienda la presencia constante de confesores en las iglesias

http://www.news.va/es/news/en-la-jornada-dedicada-al-ministerio-de-la-reconci

¿Existe todavía la Iglesia Católica? (II)

Escrito por P. Alfonso Gálvez. Posted in Escritos del P. Alfonso

 

 II

 

Decía Epicteto que el comienzo de toda doctrina debe ser la consideración de su nombre. Si hemos establecido que en la Iglesia postconciliar se ha producido un cambio o transformación, bien sea en su esencia, bien sea simplemente en su modo de aparecer, conviene que estudiemos atentamente los posibles significados del verbo cambiar, a fin de llegar a una conclusión acerca de si tal transformación ha afectado a la esencia de la cosa o simplemente a su modo de ser. O si acaso ha influido de modo diferente en las dos clases de fieles: los que hemos llamado sencillamente católicos (prescindiendo aquí de los adjetivos peyorativos con que ordinariamente son designados), o los que plenamente se han incorporado a la Nueva Iglesia postconciliar.

Parece que el Diccionario se resiste a considerar el cambio de una cosa en otra distinta en términos como cambiar, variar o transformar (ver Diccionario de María Moliner), prefiriendo más bien mantener aquí intacta la identidad o esencia de la cosa y atribuir el cambio solamente a su aspecto o modo de aparecer.

Por lo que respecta al grupo de los que hemos llamado católicos, no hay problema alguno. Ya hemos dicho que este grupo, aunque muy escaso, diseminado y carente de vínculos externos entre quienes lo componen, no son cismáticos, lefebvrianos ni cosa por el estilo. Acatan la actual Jerarquía de la Iglesia (por muy corruptos que puedan parecer quienes la componen) y obedecen todas las leyes que no contradicen claramente las leyes divinas.[1] Puede decirse claramente que en él existe y sigue existiendo la Iglesia.

 Con respecto al segundo grupo, el más amplio y complejo, el problema es mucho más complicado. Son muchos y diversos los factores a tener en cuenta.

Existen países, como Alemania, Suiza y Austria, que viven de hecho en una clara situación de cisma. Conocida, consentida y prácticamente aprobada por el Vaticano y las más altas Jerarquías de la Iglesia, las cuales no han dicho ni una palabra acerca de un asunto transcental que ya se está prolongando demasiado. Han promulgado su propia moral en cuestiones que afectan de lleno y sobre todo a la vida familiar, comprendiendo además todos los aspectos de la ética sexual; todo ello en clara contradicción con las enseñanzas de la Sagrada Escritura, de la Tradición, del Magisterio de la Iglesia y hasta de la misma Ley Natural.

Podemos imaginar aquí lo que le sucedería al ciudadano de una gran Ciudad, tranquila y perfectamente ordenada, regida por leyes sabias y justas, donde todo el mundo sabría cuál era su puesto y cómo lo había de desempeñar. Todo transcurriría en ella en medio de una gran paz y seguridad, suficientes para que los habitantes de tal Ciudad se sintieran verdaderamente felices. Cualquier día, sin embargo, nuestro hombre hubo de emprender un largo viaje del cual regresó al cabo de mucho tiempo..., para comprobar con sorpresa que todo había cambiado radicalmente:

Los Cardenales de la Iglesia, antes hombres graves y de gran personalidad como correspondía a su categoría de Príncipes de la Iglesia, intelectuales y competentes en las doctrinas más complicadas de la Teología, devotos y circunspectos, admirados por el Pueblo y rodeados de un aura de prestigio reconocida en todos los sentidos..., eran ahora hombres vulgares, incompetentes, sin sentido alguno de la dignidad, ignorantes, asociados siempre al mundillo de los personajes famosos, frecuentadores de fiestas y lugares mundanos, adictos a los media y a los políticos, voceadores de doctrinas extrañas y hasta contrarias a las enseñanzas de la Iglesia, por lo demás causantes del escándalo y de la confusión de muchos.

Los Obispos parecían haber renunciado a la dignidad y autoridad propias de su cargo y a su papel de Pastores de sus Diócesis respectivas; claro está que en favor de las Conferencias Episcopales, verdaderos y únicos órganos de Gobierno eclesiástico aunque absolutamente controladas por los Nuncios, el Vaticano, Poderes políticos y, sobre todo, por los Grupos de Presión, auténticos regidores cuya autoridad (que nadie sabía de dónde procedía) no admitía réplica.

El Culto Divino se había convertido en un verdadero Carnaval y una fuente de blasfemas irreverencias, con prevalencia de la anarquía más total. La Santa Misa había dado paso, en multitud de lugares, a farsas teatrales cuyas únicas notas dominantes eran el ridículo y horribles profanaciones. La Predicación había quedado reducida a una serie de peroratas de contenido puramente humano, capaces de provocar el aburrimiento, cuando no la indignación, de los escasos y confundidos fieles que aún frecuentaban los Cultos.

Etc., por no hablar de la desbandada general con respecto a la asistencia a los cultos, de la universal apostasía de religiosos y religiosas y otros muchos temas.

Sin embargo esto no era, ni con mucho, lo peor. Lo más grave de todo, y lo que dejó perplejo a nuestro viajero, es que los dogmas de la Iglesia habían sido cambiados de sentido, cuando no eliminados y olvidados como obsoletos. El Magisterio multisecular había sido sustituido por doctrinas tan contrarias como extrañas. Una cierta hermenéutica de la continuidad de la cual se había hablado, yacía ahora en el rincón de las cosas inservibles y olvidadas, una vez demostrada su ineficacia y su falta de fundamento.

Uno de los problemas en los que, de manera más manifiesta, se ha mostrado el caos existente en la Nueva Iglesia postconciliar, es el de la desobediencia a la Jerarquía y Leyes de la Iglesia por parte de la misma Jerarquía. Como ejemplo más manifiesto, podemos citar lo sucedido con el Motu Propio Summorum Pontificum, publicado y promulgado por el Papa Benedicto XVI el día 7 de Julio del 2007, en el que se establecía la total libertad de todos los sacerdotes (sin necesidad de pedir permiso a los respectivos Obispos) para celebrar la Misa Tradicional. Y sin embargo, ha sido unánime y universal la actitud prohibitiva de casi todos los Obispos con respecto a esa celebración. Hasta el punto de que casi siempre ha sido necesario llevarla a cabo, en los pocos casos en los que ha sido posible, como en oculto y per modum delicti, habiendo sido seriamente castigados los transgresores. El permiso para celebrarla ha sido otorgado siempre (cuando ha sido otorgado) exigiendo condiciones verdaderamente draconianas (limitación del número de Misas, exigencia de lugares apartados y a horas intempestivas, etc.)

¿Qué decir cuando es la misma Jerarquía quien desobedece a la Jerarquía...? El hecho pone en carne viva la cuestión de la obediencia en la Iglesia. ¿Cómo obedecer a una Jerarquía que a su vez tampoco obedece? ¿Y hasta qué punto dicha Jerarquía mantiene el derecho a exigir obediencia a sus subordinados? El problema habremos de analizarlo después con más detalle, a propósito de la obediencia a la Iglesia que los verdaderos fieles deben y siguen queriendo mantener.

En definitiva, y para abreviar, la Iglesia Católica, hasta ahora única vía de salvación, parece haberse convertido en una más entre la multitud de sectas protestantes, de religiones asiáticas y ateas y hasta las de cultos a los muertos. La Iglesia de Dios, para bien de los hombres, sería ahora la Iglesia del hombre, cuyo manejo exclusivo queda también en manos de los hombres.

Y así es como llegamos a la pregunta más importante y delicada de todas: ¿Se puede seguir considerando a esta Iglesia como la Católica?

Y la respuesta, después de bien ponderado el asunto, no puede ser sino afirmativa. Quedan en pie las estructuras, los restos de las Instituciones, el culto (aunque tantas veces profanado) del Nuevo Ordo de la Misa, la figura del Papa..., restos de algo que fue pero que se mantienen en pie, y que aún conservan su validez. Por lo que hemos de afirmar con seguridad que la Nueva Iglesia sigue siendo la verdadera Iglesia, al menos, como decía San Pedro, hasta que alboree el día y el lucero de la mañana amanezca en vuestros corazones.[2] Ha de mantenerse en pie, siquiera hasta el momento en que se manifieste el hombre de iniquidad,el hijo de la perdición.[3] La Providencia de Dios, que todo lo tiene previsto, ha considerado poderosas razones que justifican que se mantenga esta situación; acerca de las cuales vamos a intentar indagar (en la medida de nuestro entendimiento) en el capítulo siguiente. Dios no abandona nunca a los suyos.



[1] Acerca del importante problema de la obediencia a la Iglesia en estos cristianos hablaremos más ampliamente más adelante.