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mercredi 31 décembre 2014

Qui blasphème ?



Demande d'excommunication de Mgr Bonny - ISLAM & VERITE

Demande d'excommunication de Mgr Bonny - ISLAM & VERITE

Éminence,

 

Je vous prie d'enregistrer la plainte que, selon le Droit de l'Église (Can. 221 § 1), je formule devant votre suprême autorité à l'encontre de l'évêque d'Anvers, Mgr Johan Bonny, demandant à ce qu'il soit puni d'une juste peine (à défaut que lui soit passée autour du cou une de ces meules que tournent les ânes et d'être jeté à la mer (Mt 18.6), qu'au moins il soit frappé d'excommunication) pour les propos qu'il tient, et ici rapportés :

« Nous devons chercher au sein de l'Église une reconnaissance formelle de la relationnalité (sic) qui est également présente chez de nombreux couples bi- et homosexuels. Tout comme il existe dans la société une diversité de cadres juridiques pour les couples, il devrait également y avoir une diversité de formes de reconnaissance au sein de l'Église » (Journal flamand De Morgen, 27.12.14)

Propos en contradiction avec l'enseignement de l'Église auquel Mgr Bonny a promis, le jour de ses différentes ordinations dans le sacrement de l'ordre, de rester fidèle et d'enseigner fidèlement :

 « S'appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que "les actes d'homosexualité sont intrinsèquement désordonnés". Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l'acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d'une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d'approbation en aucun cas » (Catéchisme de l'Église Catholique, N°2357) ;

« … la saine réaction contre les injustices commises envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune manière conduire à affirmer que la condition homosexuelle n'est pas désordonnée ». (Lettre aux évêques de l'église catholique sur la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles)…

Propos qui tombent donc sous le coup du canon 1369 ::

« Qui, dans un spectacle ou une assemblée publique, ou dans un écrit répandu dans le public, ou en utilisant d'autres moyens de communication sociale, profère un blasphème ou blesse gravement les bonnes mœurs, ou bien dit des injures ou excite à la haine ou au mépris contre la religion ou l'Église, sera puni d'une juste peine. »

Le scandale est en passe de devenir immense et les réactions sont prêtes à éclater dans toute l'Église, dans la mesure où l'on parle de plus en plus de la nomination possible par le Pape de Mgr Bonny à l'archevêché de Malines-Bruxelles.

Je vous prie d'agréer, Éminence, l'expression de ma tristesse devant l'inertie des Autorités de l'Église depuis des décennies à enlever « le mauvais » du milieu de l'Église (1 Co 5), raison majeure de la corruption de celle-ci, 

Abbé Guy Pagès

31 dicembre 2014. Termina un anno di orrori | Riscossa Cristiana

31 dicembre 2014. Termina un anno di orrori | Riscossa Cristiana
Redazione


Chiudiamo un anno terribile. Con l'inizio del 2015 ricordiamoci che, se solo lo vogliamo realmente, abbiamo le armi per fermare la folle corsa verso la distruzione.

 .

zzmncmnttChi è Padre Damon Jonah Kelly? È un monaco scozzese che, ci informa oggi il sito NoCristianofobia, è stato arrestato a Cambridge "per aver rivendicato la paternità di volantini, in cui definiva omosessualità, fornicazione, contraccezione, eutanasia, aborto e divorzio per ciò che sono ovvero peccati, specificando come il mondo gay corrompa «le giovani generazioni»".

Se Riscossa Cristiana volesse eleggere "l'Uomo dell'anno", questi potrebbe essere padre Damon Jonah Kelly, ultimo esempio di una repressione demoniaca che la"civilissima" Europa ormai attua in una preoccupante indifferenza generale, con un sistema mediatico tutto teso ad esaltare le "civili conquiste", che sul filo conduttore di un comune orrore che sembra non avere mai fine, difendono aborto, omosessualità, eutanasia, in attesa di nuove e ulteriori perversioni.

Su Corrispondenza Romana Alfredo De Matteo riporta il caso di una mamma romana "costretta" a recarsi in Francia per non avere intralci al suo "legittimo" desiderio di disfarsi, col crimine dell'aborto, di un bimbo che forse aveva delle malformazioni. Molto meglio accopparlo, questo è l'allucinante ragionamento dei seguaci del'eugenetica.

Si consolino però i milanesi, che presto avranno la gioia di vedere nuove moschee. La città che già fu di Sant'Ambrogio non si limita però al "dialogo", meraviglioso strumento per dimenticare le proprie radici e offrirsi in pasto agli avvoltoi, ma elimina anche chi vuole ancora insegnare nelle scuole i fondamenti della Fede cattolica, come Riscossa Cristiana ha ampiamente documentato.

MpV 2015E potremmo proseguire su tante altre cose. Ma qui ci preme sottolineare solo un fatto: se giustamente suscitano tanto orrore i crimini dei terroristi musulmani, che decapitano le loro vittime diffondendo su Youtube le loro gesta, dobbiamo renderci conto che abbiamo già in casa l'orrore, la negazione di Dio e dell'umanità, oltretutto contrabbandata come esercizio di "diritti". Siamo già pronti per essere sgozzati dai terroristi seguaci di una falsa religione, l'islam, a cui abbiamo preparato il terreno creando una società ormai allo sbando, svirilizzata, anestetizzata di fronte al mare di peccato e di orrori in cui naviga.

Chiudiamo un anno terribile. Con l'inizio del 2015 ricordiamoci che, se solo lo vogliamo realmente, abbiamo le armi per fermare questa folle corsa verso la distruzione.

logodefNon solo dobbiamo proseguire nella denuncia instancabile del peccato ormai divenuto norma e diritto, dell'ignavia di Pastori stanchi e vili, della menzogna che ha invertito i concetti di bene e di male. Dobbiamo sempre più imparare, o re-imparare, il valore della preghiera. Se la nostra Fede sarà grande come un granello di senape, ci ha detto Nostro Signore, potremo spostare le montagne.

Se i cattolici si risveglieranno e riprenderanno in mano il Rosario, e saranno fedeli ai Sacramenti e alle pratiche di devozione, sarà possibile invertire la marcia. Un'iniziativa come la Lega cattolica per la preghiera di riparazione è nata anche per questo.

Se proseguiremo nell'indifferenza o se continueremo a farci ubriacare da una presunta "fede" fatta di retorica in fritto misto di sociologia e "buoni sentimenti", saremo finiti.

Abbiamo le armi. Comportiamoci da uomini e usiamole.

E a tutti auguriamo un 2015 ricco di ogni bene in Nostro Signore Gesù Cristo.

Fatima e il miracolo della Russia cristiana  –  di Piero Vassallo | Riscossa Cristiana

http://www.riscossacristiana.it/fatima-il-miracolo-della-russia-cristiana-di-piero-vassallo/

SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND POUR NOËL La naissance du Seigneur, c'est la naissance de la paix



La majesté du Fils de Dieu n'avait pas dédaigné l'état d'enfance ; mais l'enfant a grandi avec l'âge, jusqu'à la stature de l'homme parfait ; puis, lorsqu'il a pleinement accompli le triomphe de sa passion et de sa résurrection, toutes les actions de la condition humiliée qu'il avait adoptée pour l'amour de nous sont devenues du passé. Pourtant, la fête d'aujourd'hui renouvelle pour nous les premiers instants de Jésus, né de la Vierge Marie. Et lorsque nous adorons la naissance de notre Sauveur, il se trouve que nous célébrons notre propre origine.

En effet, lorsque le Christ vient au monde, le peuple chrétien commence : l'anniversaire de la tête, c'est l'anniversaire du corps.

Sans doute, chacun de ceux qui sont appelés le sont à leur tour, et les fils de l'Église apparaissent à des époques différentes. Pourtant, puisque les fidèles dans leur totalité, nés de la source du baptême, ont été crucifiés avec le Christ dans sa passion, ressuscités dans sa résurrection, établis à la droite du Père dans son ascension, ils sont nés avec lui en cette Nativité.

Tout croyant, de n'importe quelle partie du monde, qui renaît dans le Christ, après avoir abandonné le chemin du péché qu'il tenait de son origine, devient un homme nouveau par sa seconde naissance. Il n'appartient plus à la descendance de son père selon la chair, mais à la race du Sauveur, car celui-ci est devenu Fils de l'homme pour que nous puissions être fils de Dieu.

Car si lui-même, par son abaissement, n'était pas descendu jusqu'à nous, personne n'aurait pu, par ses propres mérites, parvenir jusqu'à lui. ~

Un si grand bienfait appelle de notre part une reconnaissance digne de sa splendeur. En effet, comme nous l'enseigne saint Paul, nous n'avons pas reçu l'esprit de ce monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les dons de la grâce de Dieu. On ne peut l'honorer avec assez de piété qu'en lui offrant ce que lui-même nous a donné.

Or, dans les trésors de la générosité divine, que pouvons-nous trouver qui soit aussi bien accordé à la dignité de la fête présente, que cette paix proclamée par le cantique des anges lors de la nativité du Seigneur ?

Car c'est la paix qui engendre les fils de Dieu, qui favorise l'amour, qui enfante l'unité, qui est le repos des bienheureux, la demeure de l'éternité. Son ouvrage propre, son bienfait particulier, c'est d'unir à Dieu ceux qu'elle sépare du monde. ~

Donc, ceux qui ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme, mais qui sont nés de Dieu, doivent offrir au Père la volonté unanime de fils artisans de paix. Tous ceux qui sont devenus par adoption les membres du Christ doivent accourir pour rejoindre ensemble le premier-né de la nouvelle création, celui qui est venu faire non pas sa propre volonté, mais la volonté de celui qui l'envoie. Les héritiers que la grâce du Père adopte ne sont pas des héritiers divisés ou disparates ; ils ont les mêmes sentiments et le même amour. Ceux qui sont recréés selon l'Image unique doivent avoir une âme qui lui ressemble.

La naissance du Seigneur Jésus, c'est la naissance de la paix. Comme le dit saint Paul, c'est lui, le Christ, qui est notre paix. Que nous soyons d'origine juive ou païenne, c'est par lui que nous pouvons approcher le Père dans un seul Esprit.



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De los sermones de san León Magno, papa (Sermón 6 en la Natividad del Señor, 2-3. 5: PL 54, 213-216) EL NACIMIENTO DEL SEÑOR ES EL NACIMIENTO DE LA PAZ


Aunque aquella infancia, que la majestad del Hijo de Dios se dignó hacer suya, tuvo como continuación la plenitud de una edad adulta, y, después del triunfo de su pasión y resurrección, todas las acciones de su estado de humildad, que el Señor asumió por nosotros, pertenecen ya al pasado, la festividad de hoy renueva ante nosotros los sagrados comienzos de Jesús, nacido de la Virgen María; de modo que, mientras adoramos el nacimiento de nuestro Salvador, resulta que estamos celebrando nuestro propio comienzo.
Efectivamente, la generación de Cristo es el comienzo del pueblo cristiano, y el nacimiento de la cabeza lo es al mismo tiempo del cuerpo.
Aunque cada uno de los que llama el Señor a formar parte de su pueblo sea llamado en un tiempo determinado y aunque todos los hijos de la Iglesia hayan sido llamados cada uno en días distintos, con todo, la totalidad de los fieles, nacida en la fuente bautismal, ha nacido con Cristo en su nacimiento, del mismo modo que ha sido crucificada con Cristo en su pasión, ha sido resucitada en su resurrección y ha sido colocada a la derecha del Padre en su ascensión.
Cualquier hombre que cree —en cualquier parte del mundo—, y se regenera en Cristo, una vez interrumpido el camino de su vieja condición original, pasa a ser un nuevo hombre al renacer; y ya no pertenece a la ascendencia de su padre carnal, sino a la simiente del Salvador, que se hizo precisamente Hijo del hombre, para que nosotros pudiésemos llegar a ser hijos de Dios.
Pues si él no hubiera descendido hasta nosotros revestido de esta humilde condición, nadie hubiera logrado llegar hasta él por sus propios méritos.
Por eso, la misma magnitud del beneficio otorgado exige de nosotros una veneración proporcionada a la excelsitud de esta dádiva. Y, como el bienaventurado Apóstol nos enseña, no hemos recibido el espíritu de este mundo, sino el Espíritu que procede de Dios, a fin de que conozcamos lo que Dios nos ha otorgado; y el mismo Dios sólo acepta como culto piadoso el ofrecimiento de lo que él nos ha concedido.
¿Y qué podremos encontrar en el tesoro de la divina largueza tan adecuado al honor de la presente festividad como la paz, lo primero que los ángeles pregonaron en el nacimiento del Señor?
La paz es la que engendra los hijos de Dios, alimenta el amor y origina la unidad, es el descanso de los bienaventurados y la mansión de la eternidad. El fin propio de la paz y su fruto específico consiste en que se unan a Dios los que el mismo Señor separa del mundo.
Que los que no han nacido de sangre, ni de amor carnal, ni de amor humano, sino de Dios, ofrezcan, por tanto, al Padre la concordia que es propia de hijos pacíficos, y que todos los miembros de la adopción converjan hacia el Primogénito de la nueva creación, que vino a cumplir la voluntad del que le enviaba y no la suya: puesto que la gracia del Padre no adoptó como herederos a quienes se hallaban en discordia e incompatibilidad, sino a quienes amaban y sentían lo mismo. Los que han sido reformados de acuerdo con una sola imagen deben ser concordes en el espíritu.
El nacimiento del Señor es el nacimiento de la paz: y así dice el Apóstol: Él es nuestra paz; él ha hecho de los dos pueblos una sola cosa, ya que, tanto los judíos como los gentiles, por su medio podemos acercarnos al Padre con un mismo Espíritu.


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From a sermon by Saint Leo the Great, pope (Sermo 6 in Nativitate Domini, 2-3, 5: PL 54, 213-216) The birthday of the Lord is the birthday of peace!

Although the state of infancy, which the majesty of the Son of God did not disdain to assume, developed with the passage of time into maturity of manhood, and although after the triumph of the passion and the resurrection all his lowly acts undertaken on our behalf belong to the past, nevertheless today's feast of Christmas renews for us the sacred beginning of Jesus' life, his birth from the Virgin Mary. In the very act in which we are reverencing the birth of our Savior, we are also celebrating our own new birth. For the birth of Christ is the origin of the Christian people; and the birthday of the head is also the birthday of the body.

Though each and every individual occupies a definite place in this body to which he has been called, and though all the progeny of the church is differentiated and marked with the passage of time, nevertheless as the whole community of the faithful, once begotten in the baptismal font, was crucified with Christ in the passion, raised up with him in the resurrection and at the ascension placed at the right hand of the Father, so too it is born with him in this Nativity, which we are celebrating today.

For every believer regenerated in Christ, no matter in what part of the whole world he may be, breaks with that ancient way of life that derives from original sin, and by rebirth is transformed into a new man. Henceforth he is reckoned to be of the stock, not of his earthly father, but of Christ, who became Son of Man precisely that men could become sons of God; for unless in humility he had come down to us, none of us by our own merits could ever go up to him.

Therefore the greatness of the gift which he has bestowed on us demands an appreciation proportioned to its excellence; for blessed Paul the Apostle truly teaches: We have received not the spirit of this world, but the Spirit which is from God, that we might understand the gifts bestowed on us by God. The only way that he can be worthily honored by us is by the presentation to him of that which he has already given to us.

But what can we find in the treasure of the Lord's bounty more in keeping with the glory of this feast than that peace which was first announced by the angelic choir on the day of his birth? For that peace, from which the sons of God spring, sustains love and mothers unity; it refreshes the blessed and shelters eternity; its characteristic function and special blessing is to join to God those whom it separates from this world.

Therefore, may those who were born, not of blood nor of the will of the flesh nor of the will of man, but of God, offer to the Father their harmony as sons united in peace; and may all those whom he has adopted as his members meet in the firstborn of the new creation who came not to do his own will but the will of the one who sent him; for the grace of the Father has adopted as heirs neither the contentious nor the dissident, but those who are one in thought and love. The hearts and minds of those who have been reformed according to one and the same image should be in harmony with one another.

The birthday of the Lord is the birthday of peace, as Paul the Apostle says: For he is our peace, who has made us both one; for whether we be Jew or Gentile,through him we have access in one Spirit to the Father.

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من مواعظ القديس لاون الكبير البابا (العظة السادسة في ميلاد الرب، 2- 3 و5:PL 54، 213- 216) ميلاد الرب هو ميلاد السلام


لم يأنَفِ ابنُ اللهِ في جلالِه أن يمرَّ بمرحلةِ الطُّفولة، ثم يَنمُو ويتقدَّمُ في السِّنِّ حتى يبلغَ قامةَ الإنسانِ الكامل. وكُمِّلَ بالآلامِ ونَصرِ القيامة. كلُّ هذه الأعمالُ تمَّتْ في طبيعتِنا المتواضعةِ التي اتَّخذَها من أجلِنا، وقد أصبحَتْ الآنَ من شؤونِ الماضي. ولكن يُجدِّدُنا الاحتفالُ اليومَ بعيدِ ميلادِ يسوعَ المسيحِ من مريَمَ البتولِ. ففيما نسجدُ لميلادِ مخلِّصِنا نحن نحتفلُ أيضا بمبادئِنا.
ميلادُ المسيحِ هو مبدأُ الشَّعبِ المسيحيِّ، لأنَّ ميلادَ الرَّأسِ هو ميلادُ الجسد.
كلُّ واحدٍ من المدعوِّين بحسبِ نظامٍ محدَّدٍ وكلُّ أبناء الكنيسة قَبِلوا الخلاصَ كلُّ واحدٍ في أزمنةٍ متعاقبة، إلا أنَّ جماعةَ المؤمنين صعِدَتْ معًا من جُرنِ المعموديّةِ. وكما صُلِبَتْ مع المسيحِ في آلامِه وقامَتْ معه بقيامتِه، وجلسَتْ عن يمينِ الآبِ مع صعودِه، كذلك بهذا الميلادِ وُلِدَتْ كلُّها معه ومِثلَه في الطَّبيعة.
كلُّ إنسانٍ مؤمنٍ، في أيِّ جزءٍ من العالمِ، يُولَدُ ولادةً ثانيةً في المسيح، فيتحوَّلُ بهذه الولادةِ الجديدةِ إلى إنسانٍ جديد، ويتحرَّرُ من الخطيئةِ الأصليّةِ القديمة. ولا يبقى بعدَ ذلك مرتبطًا بنسلِ والدِه بحسبِ الجسد، بل بنسلِ المخلِّصِ الذي صارَ ابنَ الإنسانِ لكي نقدِرَ أن نكونَ أبناءَ الله.
وفي الواقع، لو لم يتنازَلْ هو متواضعًا ويأتِ إلينا، لما قدِرَ أحدٌ أن يصلَ إليه باستحقاقِه. 
ومن ثَّم فإنَّ عظمةَ الهبةِ المعطاةِ لنا تقتضي منَّا تكريمًا يَليقُ بجلالِها. يقولُ القدِّيسُ بولس إنَّنا لم نأخُذْ روحَ هذا العالم، بل روحَ اللهِ لنميِّزَ المواهبَ التي أعطانا إيّاها الله. ولا نقدِرُ أن نعبدَه العبادةَ اللازمة، إلا إذا قدَّمْنا له كلَّ ما وَهَبَنا إيَّاه هو نفسُه.
وماذا يمكنُنا أن نجدَ في كنـزِ الكرَمِ الإلهيِّ، ما يليقُ بكرامةِ العيدِ الحاضرِ، سوى السَّلامِ الذي بشَّرَ به الملائكةُ، وكانَ ذلك أوّلَ رسالةٍ لميلادِ المسيح؟
هو السَّلامُ الذي يَلِدُ أبناءَ الله، ويغذِّي المحبَّةَ ويلدُ الوحدة. هو مَسكِنُ الطُّوباويِّين ومقرُّ الخلود. ومِيزتُه الخاصّةُ وفائدتُه المميَّزَةُ هي أن يَصِلَ باللهِ كل َّمن فَصَلَهم عن العالم.
فالذين لم يُولَدوا "مِن دَمٍ وَلا مِن رَغبَةِ لَحمٍ وَلا مِن رَغبَةِ رَجُلٍ بَل مِنَ الله" (يوحنا 1: 13) ليقدِّموا للهِ الآبِ وفاقَ الأبناءِ مُحِبِّي السَّلام. وَلْيسارِعوا لاستقبالِ بكرِ الخليقةِ الجديدةِ، الذي جاءَ، لا ليُتمِّمَ مشيئتَه، بل مشيئةَ الذي أرسلَه. لأنَّ نعمةَ اللهِ تبنَّتْ ورثةً يُحِبُّون بعضُهم بعضًا متَّفقِين في الرَّأي، لا متخاصمِين ولا متنازعِين. فالذين خُلِقُوا خَلقًا جديدًا بصورةٍ واحدةٍ، يجبُ أن يكونوا أيضًا ذوي نفسٍ واحدة. 
ميلادُ الرَّبِّ هو ميلادُ السَّلام. قالَ الرَّسول: "هو سَلامُنَا الَّذِي جَعَلَ مِنَ الجَمَاعَتَيْنِ جَمَاعَةً وَاحِدَةً" (ر. أفسس 2: 14)، "لأنَّ لَنا بِهِ جَمِيعًا سَبِيلًا إلَى الآبِ في رُوحٍ وَاحِدٍ" ( أفسس 2: 18)، وذلك سواءٌ  لليهوديِّ أو اليونانيِّ.



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[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : « C'est de celui qui est saint que vous tenez l'onction, et vous avez tous la connaissance » ( 1 Jn 2, 18-21 )


Lecture de la première lettre de saint Jean

Mes enfants,
c'est la dernière heure
et, comme vous l'avez appris,
un anti-Christ, un adversaire du Christ, doit venir ;
or, il y a dès maintenant beaucoup d'anti-Christs ;
nous savons ainsi que c'est la dernière heure.
Ils sont sortis de chez nous
mais ils n'étaient pas des nôtres ;
s'ils avaient été des nôtres,
ils seraient demeurés avec nous.
Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres,
et cela devait être manifesté.
Quant à vous,
c'est de celui qui est saint que vous tenez l'onction,
et vous avez tous la connaissance.
Je ne vous ai pas écrit que vous ignorez la vérité,
mais que vous la connaissez,
et que de la vérité ne vient aucun mensonge.

– Parole du Seigneur.

Psaume : 95 (96), 1-2a, 11-12a, 12b-13ab ( 95 (96), 1-2a, 11-12a, 12b-13ab )


R/ Joie au ciel ! Exulte la terre ! 95, 11

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

Evangile : Le Verbe s'est fait chair ( Jn 1, 1-18 )


Acclamation :

Alléluia, Alléluia.
Le Verbe s'est fait chair,
il a établi parmi nous sa demeure.
A tous ceux qui l'ont reçu,
il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu.
Alléluia.

(cf. Jn 1, 14a.12a)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
C'est par lui que tout est venu à l'existence,
et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui.
En lui était la vie,
et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.

Il y eut un homme envoyé par Dieu ;
son nom était Jean.
Il est venu comme témoin,
pour rendre témoignage à la Lumière,
afin que tous croient par lui.
Cet homme n'était pas la Lumière,
mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.

Le Verbe était la vraie Lumière,
qui éclaire tout homme
en venant dans le monde.
Il était dans le monde,
et le monde était venu par lui à l'existence,
mais le monde ne l'a pas reconnu.
Il est venu chez lui,
et les siens ne l'ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l'ont reçu,
il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu,
eux qui croient en son nom.
Ils ne sont pas nés du sang,
ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme :
ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s'est fait chair,
il a habité parmi nous,
et nous avons vu sa gloire,
la gloire qu'il tient de son Père
comme Fils unique,
plein de grâce et de vérité.

Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant :
« C'est de lui que j'ai dit :
Celui qui vient derrière moi
est passé devant moi,
car avant moi il était. »
Tous nous avons eu part à sa plénitude,
nous avons reçu grâce après grâce ;
car la Loi fut donnée par Moïse,
la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

Dieu, personne ne l'a jamais vu ;
le Fils unique, lui qui est Dieu,
lui qui est dans le sein du Père,
c'est lui qui l'a fait connaître.

– Acclamons la Parole de Dieu.

31 décembre 2014
,
blanc 7ème jour dans l'octave de Noël

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mardi 30 décembre 2014

PaixLiturgique.com - NOTRE LETTRE 470 PUBLIÉE LE 26 DÉCEMBRE 2014

PaixLiturgique.com

Cette semaine, nous nous appuyons sur le courrier d'un lecteur et du témoignage insolite qu'il rapporte pour revenir sur un thème qui nous est cher : la présence silencieuse et pacifique dans nos paroisses de tant de fidèles désireux de retrouver une liturgie plus digne et priante.



I- Le courrier de notre lecteur

Chers Amis de Paix liturgique,

Avec un peu de retard, je souhaite vous faire part, et pourquoi pas à vos lecteurs, d'une rencontre que j'ai faite lors de la Semaine Sainte. Souvent, vous parlez des Silencieux de l'Église, de tous ces fidèles qui sont demeurés fidèles à leur paroisse en dépit des changements liturgiques et doctrinaux et qui, comme ils ne se font pas entendre, passent inaperçus. Parfois, je me dis que vous exagérez ce phénomène, qui était sans doute très fort dans les années 70 mais qui me semble dépassé aujourd'hui que chacun, ou presque, peut choisir sa messe.

Dépassé ? En fait, je crois que c'est moi qui le suis ! Voici donc ce qui m'est arrivé le Vendredi Saint alors que je séjournais dans le village de mon enfance, en Bourgogne...

Il y a 30 ans, il y avait encore dans ce village un curé résident et la messe y était célébrée chaque dimanche. Aujourd'hui, fruit amer du "printemps" conciliaire, le village appartient à une paroisse regroupant près de 40 clochers et la messe n'y est plus qu'exceptionnelle.

Du coup, quand on m'a dit qu'un jeune prêtre était arrivé dans ladite paroisse et se donnait du mal pour lui redonner vie, j'ai décidé de m'y rendre en famille le Vendredi Saint, pour le chemin de croix. 


Alors que le chemin de croix était récité en français et que nul feuillet n'était nécessaire pour le suivre, un fidèle, pourtant, avait le nez plongé dans son missel. Comme cela ne manquait pas de m'intriguer, à l'issue de la célébration, je me suis dirigé vers ce monsieur pour le féliciter de son beau missel :
- C'est celui de ma première communion. C'était en 1949, me répondit-il en souriant. Depuis, je le prends toujours avec moi.
- Même le dimanche ?
- Surtout le dimanche !
- Vous allez donc à la messe à Dijon, alors ? Nous aussi, quand il nous arrive d'être dans la région, enchaînai-je sûr de mon fait. (NB : Aussi bien la FSSP que la FSSPX offrent la messe traditionnelle à Dijon)
- Non, me répondit-il un peu surpris, je viens toujours à la messe ici. C'est mon église. J'y ai été baptisé, j'y ai fait ma communion, mes frères aussi. Je m'y suis marié...
- Vous voulez dire que vous avez toujours gardé votre missel ancien tout en suivant la messe moderne ?
- C'est bien ça. Vous savez, avec les nouveaux prêtres, la messe changeait tout le temps alors je n'y comprenais plus rien. Du coup, j'ai continué à lire la messe dans mon missel sans trop me soucier de ce que faisait le curé.

[...]

Le Missel de Première Communion de dom Cabrol, bénédictin marseillais devenu abbé de Farnborough, eut un grand succès tout au long des années 40 et 50.


II – Les réflexions de Paix liturgique

1) Sans aucun doute, l'attitude de ce paroissien rencontré par notre lecteur est particulièrement insolite aujourd'hui. Pourtant, elle fut celle d'un bon nombre de fidèles qui, de la sorte, commencèrent à manifester leur désaccord avec la grande braderie liturgique. Elle fut aussi celle de certaines de nos grands-mères préparant leur messe dominicale dans leur missel tridentin avant d'assister à la messe de Paul VI comme si de rien n'était. Ce n'est pas pour rien si Benoît XVI introduisait le Motu Proprio Summorum Pontificum par ces lignes : « Dans certaines régions, toutefois, de nombreux fidèles se sont attachés et continuent à être attachés avec un tel amour et une telle passion aux formes liturgiques précédentes, qui avaient profondément imprégné esprit et leur culture, que le Souverain Pontife Jean-Paul II, poussé par la sollicitude pastorale pour ces fidèles, accorda en 1984, par un indult spécial Quattuor abhinc annos de la Congrégation pour le Culte divin, la faculté d'utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII ; puis de nouveau en 1988, par la lettre apostolique Ecclesia Dei en forme de Motu Proprio, Jean-Paul II exhorta les Évêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande. »

2) Ce qui frappe dans l'attitude de ce fidèle bourguignon (fidélissime devrait-on écrire !), c'est qu'il n'a manifestement jamais eu l'idée de quitter sa paroisse ou, plus justement, comme il le dit lui-même, SON église. C'est là une des clés de l'action que mène Paix liturgique et que notre campagne de sondages a pris en compte : le lien entre les fidèles et LEUR paroisse voire LEUR église de quartier ou de village. Ce pieux fidèle qui suit la messe dans son ancien missel « vote » clairement : il demande silencieusement, dévotement même, que cette messe-là soit à nouveau célébrée dans le lieu où il l'a connue. Or, et l'histoire de ce paroissien l'explique bien – lui qui n'a semble-t-il jamais ressenti le besoin de manifester son désarroi voire son désaccord à ses curés quant à l'abandon de la liturgie traditionnelle –, bien des pasteurs ignorent tout de ces fidèles qui continuent en silence à participer à la vie paroissiale sans en partager les bouleversements. Du coup, ces fidèles n'existent pas et leurs aspirations demeurent méconnues.

3) La « résistance » qui s'est manifestée dans l'Église depuis le dernier concile, au moins du point de vue liturgique, soit par l'organisation de messes traditionnelles hors des paroisses, soit par des attitudes semblables à celles de ce paroissien dans son église, relève en fait de ce dont les théologiens modernes nous rebattent les oreilles, à savoir du sensus fidei, de l'« instinct de la foi » qui anime les laïcs de la base. De même que, lorsque la loi n'est pas assez claire pour s'appliquer à certaines situations concrètes, les citoyens qui aiment le bien commun agissent selon l'« épikie » c'est-à-dire en présumant de l'intention du législateur , de même, lorsque l'expression de l'Église enseignante fait partiellement défaut, les catholiques cohérents agissent selon leur instinct de la foi. L'attitude de ce paroissien, comme celle des familles qui parcourent jusqu'à cinquante kilomètres chaque dimanche pour assister à une messe traditionnelle, sont bien l'illustration de ce sensus fidei. Pour reprendre un thème cher au Pape François, ces fidèles manifestent qu'ils sont dotés du « flair des brebis ».


4) « On pouvait supposer que la demande de l'usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entre-temps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. C'est ainsi qu'est né le besoin d'un règlement juridique plus clair, que l'on ne pouvait pas prévoir à l'époque du Motu Proprio de 1988. » C'est Benoît XVI qui faisait ce constat lucide et courageux dans sa lettre aux évêques accompagnant son Motu Proprio du 7 juillet 2007. Car il en va en fait des jeunes comme des moins jeunes. Si les messes selon la forme extraordinaire du rite romain attirent beaucoup de jeunes, beaucoup d'autres jeunes, de jeunes couples en particulier, choisissent de demeurer dans LEUR paroisse. Au moins pour un temps ou pour des activités bien précises : équipes Notre-Dame, parcours Alpha, etc. Et eux aussi, souvent, ne font pas de vagues, laissant croire au curé et, surtout, au conseil paroissial, que tout est pour le mieux dans la meilleure des paroisses possibles.

5) De cela, on dit que les évêques de France sont en train de se rendre compte – plus ou moins vite selon les cas –, à savoir que le public des paroisses a profondément changé en deux générations : les « catholiques engagés » qui avaient investi avec enthousiasme les réformes liturgiques de la fin des années soixante ont, dans une proportion importante, ont vieilli, se sont lassés, voire, ont carrément quitté l'Église. Ils restent cependant en nombre suffisant pour bloquer ou au moins ralentir toute évolution salutaire. De fait, la réadaptation de la pastorale et de la liturgie à la véritable « demande » des fidèles restés fidèles ne se fait encore que lentement, timidement. Voire pas du tout.


6) « N'ayez pas peur des différences ! » exhortait le pape François le 31 octobre dernier (notre lettre 465), nous invitant à accueillir « avec joie les divers dons que l'Esprit donne à chacun et les mettre au service de tous dans l'Église ». Prenant prétexte de la résistance passive et silencieuse de ce paroissien bourguignon qui n'a jamais eu d'autre missel que celui de sa première communion, nous voyons dans les paroles du Pape un encouragement aux membres des conseils paroissiaux à sortir de leur routine et de leurs certitudes : non seulement, en droit, les paroisses ne vous appartiennent pas mais en plus, sociologiquement, elles ne vous appartiennent plus. Ouvrez donc les yeux et les oreilles et faites une place à ces paroissiens silencieux qui témoignent de dimanche en dimanche de leur esprit de paix et de fidélité, et aspirent à une vie liturgique et spirituelle différente de la vôtre. Faites l'expérience de vous ouvrir au missel de saint Jean XXIII et vous verrez que la vie de la paroisse ne s'en portera que mieux.

From a treatise On the Refutation of All Heresies, by Saint Hippolytus, priest and martyr (Cap. 10, 33-34: PG 16, 3452-3453) The Word made flesh makes us divine

Our faith is not founded upon empty words; nor are we carried away by mere caprice or beguiled by specious arguments. On the contrary, we put our faith in words spoken by the power of God, spoken by the Word himself at God's command. God wished to win men back from disobedience, not by using force to reduce him to slavery but by addressing to his free will a call to liberty.

The Word spoke first of all through the prophets, but because the message was couched in such obscure language that it could be only dimly apprehended, in the last days the Father sent the Word in person, commanding him to show himself openly so that the world could see him and be saved.

We know that by taking a body from the Virgin he re-fashioned our fallen nature. We know that his manhood was of the same clay as our own; if this were not so, he would hardly have been a teacher who could expect to be imitated. If he were of a different substance from me, he would surely not have ordered me to do as he did, when by my very nature I am so weak. Such a demand could not be reconciled with his goodness and justice.

No. He wanted us to consider him as no different from ourselves, and so he worked, he was hungry and thirsty, he slept. Without protest he endured his passion, he submitted to death and revealed his resurrection. In all these ways he offered his own manhood as the first fruits of our race to keep us from losing heart when suffering comes our way, and to make us look forward to receiving the same reward as he did, since we know that we possess the same humanity.

When we have come to know the true God, both our bodies and our souls will be immortal and incorruptible. We shall enter the kingdom of heaven, because while we lived on earth we acknowledged heaven's King. Friends of God and co-heirs with Christ, we shall be subject to no evil desires or inclinations, or to any affliction of body or soul, for we shall have become divine.

Whatever evil you may have suffered, being man, it is God that sent it to you, precisely because you are man; but equally, when you have been deified, God has promised you a share in every one of his own attributes. The saying "Know yourself" means therefore that we should recognize and acknowledge in ourselves the God who made us in his own image, for if we do this, we in turn will be recognized and acknowledged by our Maker.

So let us not be at enmity with ourselves, but change our way of life without delay. For Christ who is God, exalted above all creation,has taken away man's sin and has re-fashioned our fallen nature. In the beginning God made man in his image and so gave proof of his love for us. If we obey his holy commands and learn to imitate his goodness, we shall be like him and he will honor us. God is not beggarly, and for the sake of his own glory he has given us a share in his divinity.

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Del tratado de san Hipólito, presbítero, Refutación de todas las herejías (Cap. 10, 33-34: PG 16, 3452-3453) LA PALABRA HECHA CARNE NOS DIVINIZA


No prestamos nuestra adhesión a discursos vacíos ni nos dejamos seducir por pasajeros impulsos del corazón, como tampoco por el encanto de discursos elocuentes, sino que nuestra fe se apoya en las palabras pronunciadas por el poder divino. Dios se las ha ordenado a su Palabra, y la Palabra las ha pronunciado, tratando con ellas de apartar al hombre de la desobediencia, no dominándolo como a un esclavo por la violencia que coacciona, sino apelando a su libertad y plena decisión.
Fue el Padre quien envió la Palabra, al fin de los tiempos. Quiso que no siguiera hablando por medio de un profeta, ni que se hiciera adivinar mediante anuncios velados; sino que le dijo que se manifestara a rostro descubierto, a fin de que el mundo, al verla, pudiera salvarse.
Sabemos que esta Palabra tomó un cuerpo de la Virgen, y que asumió al hombre viejo, transformándolo. Sabemos que se hizo hombre de nuestra misma condición, porque, si no hubiera sido así, sería inútil que luego nos prescribiera imitarle como maestro. Porque, si este hombre hubiera sido de otra naturaleza, ¿cómo habría de ordenarme las mismas cosas que él hace, a mí, débil por nacimiento, y cómo sería entonces bueno y justo?
Para que nadie pensara que era distinto de nosotros, se sometió a la fatiga, quiso tener hambre y no se negó a pasar sed, tuvo necesidad de descanso y no rechazó el sufrimiento, obedeció hasta la muerte y manifestó su resurrección, ofreciendo en todo esto su humanidad como primicia, para que tú no te descorazones en medio de tus sufrimientos, sino que, aun reconociéndote hombre, aguardes a tu vez lo mismo que Dios dispuso para él.
Cuando contemples ya al verdadero Dios, poseerás un cuerpo inmortal e incorruptible, junto con el alma, y obtendrás el reino de los cielos, porque, sobre la tierra, habrás reconocido al Rey celestial; serás íntimo de Dios, coheredero de Cristo, y ya no serás más esclavo de los deseos, de los sufrimientos y de las enfermedades, porque habrás llegado a ser dios.
Porque todos los sufrimientos que has soportado, por ser hombre, te los ha dado Dios precisamente porque lo eras; pero Dios ha prometido también otorgarte todos sus atributos, una vez que hayas sido divinizado y te hayas vuelto inmortal. Es decir, conócete a ti mismo mediante el conocimiento de Dios, que te ha creado, porque conocerlo y ser conocido por él es la suerte de su elegido.
No seáis vuestros propios enemigos, ni os volváis hacia atrás, porque Cristo es el Dios que está por encima de todo: él ha ordenado purificar a los hombres del pecado, y él es quien renueva al hombre viejo, al que ha llamado desde el comienzo imagen suya, mostrando, por su impronta en ti, el amor que te tiene. Y, si tú obedeces sus órdenes y te haces buen imitador de este buen maestro, llegarás a ser semejante a él y recompensado por él; porque Dios no es pobre, y te divinizará para su gloria.


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RÉFUTATION DE TOUTES LES HÉRÉSIES PAR SAINT HIPPOLYTE Christ a pris notre humanité pour que nous ayons part à sa divinité.


Telle est notre foi ~ : nous ne nous laissons pas persuader par des paroles creuses, ni entraîner par des caprices du cœur, ni fasciner par le charme de beaux discours. Mais nous acquiesçons aux paroles proférées par la puissance divine.

Ce sont les ordres que Dieu donnait au Verbe, et le Verbe les prononçait par l'intermédiaire des prophètes pour détourner l'homme de la désobéissance. Il ne le réduisait pas en esclavage par la contrainte, mais il l'appelait à choisir volontairement la liberté.

Ce Verbe, Dieu l'envoya dans les derniers temps, mais non pour que sa parole soit transmise par un prophète ; car il ne voulait pas que le Verbe se fit seulement soupçonner à travers une proclamation obscure. Il l'a envoyé se manifester en personne aux yeux des hommes, pour que le monde, en le voyant, soit sauvé. ~

Nous avons appris que ce Verbe a pris chair d'une vierge et qu'il a porté l'homme ancien en rénovant sa nature ~. Nous savons qu'il s'est fait homme, de la même pâte que nous. Car s'il n'était pas ainsi, c'est en vain qu'il nous aurait commandé de l'imiter comme notre maître. Si cet homme est d'une autre substance, comment peut-il me prescrire de faire comme lui, à moi qui suis faible par nature ? Et alors où est sa bonté, sa justice ?

Pour bien faire comprendre qu'il n'est pas différent de nous, il a voulu supporter la fatigue et connaître la faim ; il n'a pas refusé d'avoir soif, il a trouvé son repos dans le sommeil, il n'a pas refusé la souffrance, il s'est soumis à la mort et il a rendu manifeste sa résurrection. En tout cela il a offert comme prémices sa propre humanité afin que toi, dans ta souffrance, tu ne perdes pas courage, mais que, reconnaissant que tu es toi-même homme, tu attendes, toi aussi, ce que le Père a donné à cet homme-là. ~

Grâce à la connaissance du vrai Dieu, tu auras un corps immortel et incorruptible comme l'âme elle-même ; tu recevras en partage le Royaume des cieux parce que tu auras reconnu, tandis que tu vivais sur la terre, le Roi céleste. Tu seras le familier de Dieu et le cohéritier du Christ. Tu ne seras plus l'esclave des convoitises, des souffrances et des maladies, car tu es devenu un dieu.

Toutes les souffrances que tu as subies comme homme, Dieu te les envoyait parce que tu es un homme. Et tout ce qui appartient à Dieu, Dieu a promis de te le donner, que tu auras été déifié, et engendré à l'immortalité. Voilà ce que signifie la maxime : « Connais-toi toi-même » : connais-toi en connaissant le Dieu qui t'a créé. Car se connaître appartient à l'homme appelé par Dieu, du fait qu'il est connu de lui.

Ne soyez donc pas ennemis de vous-mêmes ; n'hésitez pas à revenir en arrière. Car le Christ est Dieu, au-dessus de tout, lui qui a prescrit de laver les hommes du péché, qui a donné à l'homme ancien la perfection de l'homme nouveau ; dès le commencement, il l'a appelé son image, et par cette ressemblance il a montré sa tendresse pour toi. Si tu obéis à ses prescriptions saintes, si, en étant bon, tu imites celui qui est bon, tu deviendras semblable à lui et il te comblera d'honneur. Car Dieu n'est pas un mendiant, lui qui t'a fait dieu, toi aussi, pour sa gloire.



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[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : « Celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours » ( 1 Jn 2, 12-17 )


Lecture de la première lettre de saint Jean

Je vous l'écris, petits enfants :
Vos péchés vous sont remis à cause du nom de Jésus.
Je vous l'écris, parents :
Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement.
Je vous l'écris, jeunes gens :
Vous avez vaincu le Mauvais.
Je vous l'ai écrit, enfants :
Vous connaissez le Père.
Je vous l'ai écrit, parents :
Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement.
Je vous l'ai écrit, jeunes gens :
Vous êtes forts,
la parole de Dieu demeure en vous,
vous avez vaincu le Mauvais.

N'aimez pas le monde,
ni ce qui est dans le monde.
Si quelqu'un aime le monde,
l'amour du Père n'est pas en lui.
Tout ce qu'il y a dans le monde
– la convoitise de la chair,
la convoitise des yeux, l'arrogance de la richesse –,
tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.
Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui.
Mais celui qui fait la volonté de Dieu
demeure pour toujours.

– Parole du Seigneur.

Psaume : ( 95 (96), 7-8a, 8b-9, 10 )


R/ Joie au ciel ! Exulte la terre 95, 11a

Rendez au Seigneur, familles des peuples
rendez au Seigneur la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom.

Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté :
tremblez devant lui, terre entière.

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

Evangile : « Elle parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem » ( Lc 2, 36-40 )


Acclamation :

Alléluia, Alléluia.
Aujourd'hui la lumière a brillé sur la terre.
Peuples de l'univers, entrez dans la clarté de Dieu.
Venez tous adorer le Seigneur !
Alléluia.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple,
il y avait aussi une femme prophète,
Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser.
Elle était très avancée en âge ;
après sept ans de mariage,
demeurée veuve,
elle était arrivée à l'âge de 84 ans.
Elle ne s'éloignait pas du Temple,
servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même,
elle proclamait les louanges de Dieu
et parlait de l'enfant
à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu'ils eurent achevé
tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L'enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
rempli de sagesse,
et la grâce de Dieu était sur lui.

– Acclamons la Parole de Dieu.

30 décembre 2014
,
blanc 6ème jour dans l'octave de Noël

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lundi 29 décembre 2014

L'observatoire de la Christianophobie | Le prêcheur de la mosquée d’Échirolles (ne) nous souhaite (pas) un joyeux Noël !

L'observatoire de la Christianophobie | Le prêcheur de la mosquée d'Échirolles (ne) nous souhaite (pas) un joyeux Noël !

Son titre de "seikh" indique que nous avons affaire, avec Younes Laaboudi Laghzawi, à un savant ès sciences mahométanes et à un guide spirituel. Ce personnage a prononcé dans la grande mosquée d'Échirolles (Isère), une des deux principales villes de la banlieue de Grenoble, un prêche de 38 minutes lors de la prière du vendredi 19 décembre dernier. Le thème général développait le principe qu'il était interdit aux musulmans de fêter Noël ou le Nouvel An. Formellement interdit ! – ce qui n'empêche pas « la plupart des musulmans » de traiter la sharia par-dessus la jambe, aux dires même du prêcheur… Voyez, ci-dessous, un extrait, de moins de trois minutes, de son prêche qui traite spécifiquement de cet aspect des choses. Notez que comme le prêche en question est prononcé en arabe, l'extrait risquerait d'être assez peu compréhensible pour la majorité d'entre vous. Comme The Middle East Media Research Institute (MEMRI) a eu la bonne idée en mettant en ligne cet extrait de le sous-titrer en anglais, vous trouverez sitôt la vidéo ma traduction en français des sous-titres un par un. Outre la détestation des chrétiens et de tout ce qui les identifie qui suinte de ce prêche haineux – on a pu en voir quelques applications pratiques avec toutes ces Crèches vandalises cette année en France… –, mais qui n'est pas pour me surprendre, son caractère nettement incivil – quoi de plus civil et anodin que de se présenter des vœux pour la nouvelle année – pour ne pas dire "incivique". Rappelons que ce prêche a été célébré en France et dans une "grande mosquée" : on tremble à l'idée de ce qui se prêche dans les "petites"…

Le pêcheur en tenue de ville…

Le pêcheur en tenue de ville…

C'est triste pour moi de dire que la plupart des musulmans

s'abstiennent de respecter la sharia et ce qu'elle prescrit.

Ils sautent sur l'occasion pour imiter [les infidèles],

et de célébrer leurs fêtes, ce qui n'existe nulle part dans notre loi,

alors même que notre religion nous met en garde quant à l'imitation des autres [ceux qui ne sont pas musulmans], quels qu'ils soient :

juifs, chrétiens, mécréants ou bouddhistes.

Notre religion nous enseigne de nous abstenir de les imiter,

dans tous les aspects de leur vie.

Malgré cela, mes frères,

il y a des musulmans qui sautent sur l'occasion et qui rivalisent entre eux

pour fêter ce qu'on appelle [la nativité, milad, ميلاد ; que je crois entendre mais qui n'est pas traduit dans le sous-titre] Christmas ou Noël.

Notre religion nous interdit d'imiter les autres et de leur ressembler.

Notre Seigneur dit : "Ô toi qui crois,

ne prends pas pour ami les juifs et les chrétiens. Ils sont amis les uns des autres".

Remarquez bien qu'Il dit plus loin : "Et quiconque d'entre vous les prend pour amis est vraiment l'un d'entre eux". Dieu l'interdit.

Notre prophète Mahomet a dit : "Quiconque imite ces gens-là devient l'un d'entre eux".

Par conséquent, chers frères,

le Coran, les hadiths et le consensus au sein de la nation (Ouma),

les savants de toutes les écoles – malikisme, hanbalisme, hanafisme et shaféisme –

sont tous d'accord qu'il est interdit de fêter Noël ou le Nouvel An.

C'est interdit [haram] au sens absolu du mot.

Source : MEMRI (25 décembre)

http://www.christianophobie.fr/breves/le-precheur-de-la-mosquee-dechirolles-ne-nous-souhaite-pas-un-joyeux-noel#.VKGJbADOTk


STAT VERITAS: El tiempo de Navidad.

STAT VERITAS: El tiempo de Navidad.


Se da el nombre de Tiempo de Navidad al período de cuarenta días que va desde la Natividad de nuestro Señor, el 25 de diciembre, hasta la Purificación de la Santísima Virgen, el 2 de febrero. Es un tiempo dedicado de manera especial al júbilo que procura a la Iglesia la venida del Verbo divino en carne humana, y consagrado particularmente a felicitar a la Santísima Virgen por la gloria de su maternidad. Ni las fiestas de los Santos que ocurren durante esta temporada, ni la llegada bastante frecuente de la Septuagésima con sus tonos sombríos, son capaces de distraer a la Iglesia del inmenso gozo que le anunciaron los Ángeles en esa noche radiante, durante tanto tiempo esperada por el género humano, y cuya conmemoración litúrgica ha sido precedida por las cuatro semanas que forman el Adviento.


1º Misterio del Tiempo de Navidad.


El Verbo divino, cuya generación es anterior a la aurora, nace en el tiempo; un Niño es Dios; una Virgen es Madre sin dejar de ser Virgen; lo divino se entremezcla con lo humano. La sublime e inefable antítesis expresada por el discípulo amado en aquella frase de su Evangelio: «El Verbo se hizo carne», se repite en todas las formas y tonos en las oraciones de la Iglesia, resumiendo admirablemente el gran prodigio que acaba de verificarse al unirse la naturaleza divina con la humana. Este misterio, desconcertante para la inteligencia pero dulce al corazón de los fieles, es la consumación de los designios divinos en el tiempo, la causa de admiración y de pasmo para los Ángeles y Santos en la eternidad, y al mismo tiempo el principio y motivo de su felicidad.


1º El día de Navidad. — Jesucristo, nuestro Salvador, «la luz del mundo», nació en el momento en que la noche de la idolatría y del pecado tenía sumido al mundo en las más espesas tinieblas. Y he aquí que el día de ese nacimiento, el 25 de diciembre, es precisamente el momento en que el sol material, en lucha con las tinieblas y decreciente frente a ellas, se reanima de repente y se dispone al triunfo.


En el Adviento advertíamos la disminución de la luz física como un triste símbolo de estos días de universal espera; con la Iglesia suspirábamos por el divino «Oriente», por el «Sol de Justicia», el único que podía librarnos de los horrores de la muerte tanto de cuerpo como de alma. Pero este día de Navidad, en que la luz comienza a crecer, es muy a propósito para simbolizar la obra de Cristo, quien, por medio de su gracia, renueva continuamente nuestro hombre interior.


2º El lugar del Nacimiento. — Se trata de Belén. «De Belén saldrá el caudillo de Israel». ¿Por qué razón eligió Dios esta oscura ciudad con preferencia a otra, para ser el escenario de tan sublime suceso? El nombre de la ciudad de David significa «casa del Pan»; y por eso la escogió para manifestarse Aquel que es «el Pan vivo bajado del cielo».


Nuestros padres «comieron el maná en el desierto y murieron»; pero ahí tenemos al Salvador del mundo, que viene a alimentar la vida del género humano por medio de su carne, «que es la verdadera comida».

El Arca de la Alianza, que contenía sólo el maná corporal, se ve reemplazada por el Arca de la nueva Alianza, un Arca más pura e incorruptible que la antigua, a saber, la incomparable Virgen María, que nos ofrece el «Pan de los Ángeles», alimento que transforma al hombre en Dios; ya que, según lo dijo Jesucristo, «el que come mi carne, en Mí mora y Yo en él».

Hasta ahora Dios permanecía alejado del hombre; en adelante, ambos serán una sola cosa. Su gran deseo es unirse a nosotros, y para eso quiere hacerse nuestro Pan. Su venida a las almas en este período no tiene otra finalidad. No descansará el divino amigo hasta que se haya adentrado en nosotros de forma que no seamos ya nosotros los que vivamos, sino El en nosotros; y para que con más suavidad se realice el misterio, el Pan vivo de Belén se dispone a entrar en nosotros bajo la forma de Niño, para ir luego «creciendo en edad y sabiduría delante de Dios y de los hombres».


2º Formas litúrgicas del Tiempo de Navidad.

La Iglesia adopta en este tiempo el color blanco, que solamente deja de lado para honrar la púrpura de los mártires San Esteban y Santo Tomás de Cantorbery, y para asociarse al duelo de Raquel que llora por sus hijos, en la fiesta de los Santos Inocentes. Fuera de estos tres casos, la blancura de los ornamentos sagrados manifiesta la alegría que los Ángeles comunicaron a los pastores, el brillo del naciente Sol divino, la pureza de la Virgen Madre y el candor de las almas fieles alrededor de la cuna del Niño Dios.

Igualmente, la Iglesia mantiene, incluso en los días de feria, el canto del Gloria in excelsis, que los Ángeles entonaron en la tierra en el bendito día del Nacimiento del Redentor.


3º Práctica del Tiempo de Navidad.


«Ha llegado el día de las bodas del Cordero, y la Esposa está preparada». Ahora bien, esta Esposa es la Santa Iglesia; y también lo es toda alma fiel. ¿Cuál ha de ser nuestro ornato para salir al encuentro del Esposo? ¿Cuáles las perlas y joyas con que hemos de engalanar nuestras almas para tan afortunada cita? La Santa Iglesia nos instruye sobre este punto en su Liturgia, y lo mejor que podemos hacer es imitarla en todo, ya que Ella es siempre bien atendida por su divino Esposo, y también porque, siendo a la vez nuestra Madre, debemos siempre es-cucharla. En este santo tiempo, la Iglesia ofrece al Niño Dios el tributo de sus profundas adoraciones, los transportes de sus inefables alegrías, el homenaje de su agradecimiento infinito, la ternura de su amor incomparable.


Estos sentimientos de adoración, de alegría, de agradecimiento y de amor, expresan los actos que también toda alma fiel debe tributar al Emmanuel en su cuna. Las oraciones de la Liturgia nos prestarán su voz, de modo que penetremos más en la naturaleza de esos sentimientos para sentirlos mejor y hacer totalmente nuestra la forma con que los expresa la Santa Iglesia.


1º Adoración. — Nuestro primer deber ante la cuna del Salvador es la adoración. La adoración es el primero de los actos de religión; pero puede decirse que, en el misterio de Navidad, todo parece contribuir a hacer ese deber más sagrado todavía. ¿Qué hemos de hacer nosotros, pecadores, miembros indignos del pueblo redimido, cuando el mismo Dios se humilla y anonada por nosotros; cuando, por la más sublime de las inversiones, los deberes de la criatura para con su Creador son cumplidos por El mismo? Debemos, en cuanto nos sea posible, imitar los sentimientos de los Ángeles del cielo, y no acercarnos nunca al divino Niño sin ofrecerle el incienso de una sincera adoración, las protestas de nuestro vasallaje y la pleitesía del acatamiento debido a su Infinita Majestad, tanto más digna de nuestro respeto cuanto más se rebaja por nosotros.


El ejemplo de la Purísima Virgen María nos ayudará mucho a conservar en nosotros la humildad debida. María era humilde delante de Dios antes de ser Madre; después de serlo, es más humilde aún ante Dios y su Hijo. Nosotros, despreciables criaturas, pecadores mil veces perdonados, adoremos con todas nuestras potencias a Aquel que desde tan elevadas alturas baja hasta nuestra miseria, tratando de compensar, con nuestros actos de humildad, ese eclipse de su gloria que se realiza en la cueva y en los pañales.


2º Alegría. — La Santa Iglesia no ofrece solamente al Niño Dios el tributo de sus profundas adoraciones; el misterio del Emmanuel, del Dios con nosotros, es también para ella fuente de inefable alegría. El respeto debido a Dios se conjuga de un modo admirable, en sus cánticos sublimes, con la alegría de los Ángeles. Por eso imita el regocijo de los pastores, que a toda prisa y rebosantes de contento acudieron a Belén, y también la alegría de los Magos, cuando a su salida de Jerusalén volvieron a ver la estrella.


Unámonos a esa jubilosa alegría. Ha llegado el que esperábamos y ha llegado para morar con nosotros. Como ha sido larga la espera, deberá ser embriagador el gozo de poseerle.


3º Agradecimiento. — A esta mística y deliciosa alegría viene a unirse el sentimiento de gratitud para con Aquel que, sin detenerse ante nuestra indignidad ni ante las consideraciones debidas a su infinita Majestad, quiso escoger una Madre entre las hijas de los hombres y una cuna en un establo. Tan empeñado estaba en la obra de nuestra salvación, en apartar de Sí todo lo que pudiera inspirarnos miedo o timidez, y en animarnos con su divino ejemplo a seguir el camino de la humildad, por el que debemos caminar para llegar al cielo perdido por nuestro orgullo. Es el Hijo único del Padre, de ese Padre que «amó al mundo hasta el extremo de entregarle su propio Hijo»; y es el mismo Hijo único quien confirma plenamente la voluntad de su Padre, viniendo a ofrecerse por nosotros «porque Él lo quiso».


¿Podríamos ofrecer un agradecimiento proporcionado al regalo, cuando, en el fondo de nuestra miseria, somos incapaces de estimar su valor? En este misterio, sólo Dios y el divino Infante, que guarda el secreto en el fondo de su cuna, saben perfectamente lo que nos dan.


4º Amor. — Si la gratitud no puede igualar al don, ¿quién podrá saldar esta deuda? Sólo el amor es capaz de hacerlo, porque, por muy limitado que sea, no tiene medida y siempre puede ir en aumento. Por eso la santa Iglesia, invadida de inefable ternura, después de haber adorado, bendecido y dado gracias, y exclama: «¡Qué hermoso eres, oh Amado mío!». Y todas sus palabras son palabras de amor; la adoración, la alabanza, la acción de gracias no son en sus cánticos más que expresión variada e íntima del amor que transforma todos sus sentimientos.


Sigamos también nosotros a nuestra Madre la Iglesia y llevemos nuestros corazones al Emmanuel. Los Pastores le ofrendan su sencillez, los Magos le llevan ricos presentes; unos y otros nos enseñan que nadie debe presentarse ante el divino Infante sin ofrecerle un digno donativo. Ahora bien, hemos de saber que ningún tesoro es-tima El tanto como el que ha venido a buscar. El amor lo hizo bajar del cielo; ¡compadezcamos al corazón que no le entrega su amor!


4º La Vía iluminativa.


El alma que ha entrado en Belén, en la «Casa del Pan», unida al que es la «Luz del mundo», no camina en tinieblas. El misterio de Navidad es un misterio de luz, y la gracia que comunica al alma la sitúa, si se mantiene fiel, en ese segundo estado conocido con el nombre de «Vía iluminativa». En adelante no tenemos que afligirnos esperando al Señor: ha venido ya para iluminarnos, y su luz, lejos de extinguirse, irá creciendo a medida que el Año litúrgico se vaya desenvolviendo. Verdad es que quien se propone a nuestro conocimiento e imi-tación es el Verbo divino, la Sabiduría del Padre; pero este Verbo, esta Sabiduría, se presenta bajo formas infantiles. Nada hay, por consiguiente, que nos impida acercarnos. No hay aquí un trono sino una cuna; no un palacio sino un establo; no se trata aún de penas, de sudores, de cruz o de sepultura, pero tampoco de gloria y de triunfo; sólo aparecen la dulzura, la sencillez y el silencio. «Acercaos, pues, nos dice el Salmista, y seréis iluminados».


Extractos de El Año Litúrgico, de Dom Prosper Guéranguer.

L’imbecille di satana profana il presepe in Piazza San Pietro  –  di Paolo Deotto | Riscossa Cristiana

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SERMON DE SAINT BERNARD POUR L'ÉPIPHANIE À la plénitude des temps est venue aussi la plénitude de la divinité.



Voici manifestées la bonté et l'humanité de Dieu notre Sauveur. Rendons grâce à Dieu qui fait ainsi abonder notre consolation dans cet état de pèlerins qui est le nôtre, dans cet exil, dans cette misère d'ici-bas. ~

Avant que n'apparaisse son humanité, sa bonté aussi demeurait cachée. Certes, elle existait auparavant, car la miséricorde du Seigneur est de toujours. Mais comment aurait-on pu savoir qu'elle était si grande ? Elle faisait l'objet d'une promesse, non d'une expérience. Aussi beaucoup d'hommes n'y croyaient pas. Sans doute, le Seigneur parlait. sous des formes fragmentaires et variées, par les prophètes. Moi, disait-il, je forme des pensées de paix, et non de malheur. Mais que pouvait bien répondre l'homme quand il éprouvait le malheur et ne connaissait pas la paix ? Jusqu'à quand allez-vous dire : Paix, paix, alors qu'il n'y a pas de paix ? C'est pourquoi les messagers de la paix pleuraient amèrement, disant : Seigneur, qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Mais maintenant, que les hommes croient à ce qu'ils voient, car les affirmations du Seigneur sont vraiment infaillibles. En effet, pour que même l'œil troublé ne demeure pas incapable de le voir, c'est dans le soleil qu'il a placé sa tente.

Voici que la paix n'est plus promise mais envoyée, non plus remise à plus tard mais donnée, non plus prophétisée mais proposée. C'est comme un couffin plein de sa miséricorde que Dieu le Père a envoyé sur la terre ; oui, dis-je, un couffin que la Passion devra déchirer pour laisser se répandre ce qu'il contient : notre paix ; un couffin, peut-être petit, mais rempli. Un petit enfant nous a été donné, mais en lui habite toute la plénitude de la divinité. Lorsqu'est venue la plénitude des temps est venue aussi la plénitude de la divinité. Elle est venue dans la chair, afin de se faire voir même de ceux qui sont charnels, et que son humanité ainsi manifestée permette de reconnaître sa bonté. En effet, dès que l'humanité de Dieu se fait connaître, sa bonté ne peut plus rester cachée. Et comment aurait-il pu davantage mettre en relief sa bonté qu'en revêtant ma chair ? Ma chair, dis-je, non celle d'Adam, non celle qui était la sienne avant la chute.

Pourquoi déclare-t-il avec tant de soin sa miséricorde, au point de faire sienne notre misère elle-même ? Pourquoi est-il rempli d'une bonté telle que la parole de Dieu, pour nous, s'est faite herbe fanée ? Seigneur, qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses si grand cas ? Qu'est- il pour que ton coeur lui soit ouvert ? Voici où l'homme doit porter son attention pour découvrir quel souci Dieu prend de lui ; voici où l'homme doit apprendre quelle pensée et quel sentiment Dieu nourrit à son égard. N'interroge pas ce que tu souffres, toi, mais ce qu'il a souffert, lui. À ce qu'il est devenu pour toi, reconnais ta valeur à ses yeux, afin que sa bonté t'apparaisse à partir de son humanité. En effet, l'abaissement qu'il accomplit dans son humanité a révélé la grandeur même de sa bonté, et plus il s'est rendu méprisable en ma faveur, plus il me devient cher.

Voici manifestées la bonté et l'humanité de Dieu notre Sauveur, dit l'Apôtre. Oui, qu'elles sont grandes et évidentes, la bonté de Dieu et son humanité ! Quelle grande preuve de sa bonté il nous a donnée, en prenant tant de soin pour ajouter à l'humanité le nom de Dieu.



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De los sermones de san Bernardo, abad (Sermón I en la Epifanía del Señor, 1-2: PL 133,141-143) EN LA PLENITUD DE LOS TIEMPOS VINO LA PLENITUD DE LA DIVINIDAD


Ha aparecido la bondad de Dios, nuestro Salvador, y su amor al hombre. Gracias sean dadas a Dios, que ha hecho abundar en nosotros el consuelo en medio de esta peregrinación, de este destierro, de esta miseria.
Antes de que apareciese la humanidad de nuestro Salvador, su bondad se hallaba también oculta, aunque ésta ya existía, pues la misericordia del Señor es eterna. ¿Pero cómo, a pesar de ser tan inmensa, iba a poder ser reconocida? Estaba prometida, pero no se la alcanzaba a ver; por lo que muchos no creían en ella. Efectivamente, en distintas ocasiones y de muchas maneras habló Dios por los profetas. Y decía: Yo tengo designios de paz y no de aflicción. Pero ¿qué podía responder el hombre que sólo experimentaba la aflicción e ignoraba la paz? ¿Hasta cuándo vais a estar diciendo: «Paz, paz,» y no hay paz? A causa de lo cual los mensajeros de paz lloraban amargamente, diciendo:Señor, ¿quién creyó nuestro anuncio? Pero ahora los hombres tendrán que creer a sus propios ojos, ya que los testimonios de Dios se han vuelto absolutamente creíbles. Pues para que ni una vista perturbada pueda dejar de verlo, puso su tienda al sol.
Pero de lo que se trata ahora no es de la promesa de la paz, sino de su envío; no de la dilatación de su entrega, sino de su realidad; no de su anuncio profético, sino de su presencia. Es como si Dios hubiera vaciado sobre la tierra un saco lleno de su misericordia; un saco que habría de desfondarse en la pasión, para que se derramara nuestro precio, oculto en él; un saco pequeño, pero lleno. Ya que un niño se nos ha dado, pero en quien habita toda la plenitud de la divinidad. Ya que, cuando llegó la plenitud del tiempo, hizo también su aparición la plenitud de la divinidad. Vino en carne mortal para que, al presentarse así ante quienes eran carnales, en la aparición de su humanidad se reconociese su bondad. Porque, cuando se pone de manifiesto la humanidad de Dios, ya no puede mantenerse oculta su bondad. ¿De qué manera podía manifestar mejor su bondad que asumiendo mi carne? La mía, no la de Adán, es decir, no la que Adán tuvo antes del pecado.
¿Hay algo que pueda declarar más inequívocamente la misericordia de Dios que el hecho de haber aceptado nuestra miseria? ¿Qué hay más rebosante de piedad que la Palabra de Dios convertida en tan poca cosa por nosotros? Señor, ¿qué es el hombre, para que te acuerdes de él, el ser humano, para darle poder? Que deduzcan de aquí los hombres lo grande que es el cuidado que Dios tiene de ellos; que se enteren de lo que Dios piensa y siente sobre ellos. No te preguntes, tú, que eres hombre, por lo que has sufrido, sino por lo que sufrió él. Deduce de todo lo que sufrió por ti, en cuánto te tasó, y así su bondad se te hará evidente por su humanidad. Cuanto más pequeño se hizo en su humanidad, tanto más grande se reveló en su bondad; y cuanto más se dejó envilecer por mí, tanto más querido me es ahora. Ha aparecido —dice el Apóstol— la bondad de Dios, nuestro Salvador, y su amor al hombre. Grandes y manifiestos son, sin duda, la bondad y el amor de Dios, y gran indicio de bondad reveló quien se preocupó de añadir a la humanidad el nombre de Dios.


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From a sermon by Saint Bernard, abbot (Sermo 1, in Epiphania Domini, 1-2: PL 133, 141-143) In the fullness of time the fullness of divinity appeared

The goodness and humanity of God our Savior have appeared in our midst. We thank God for the many consolations he has given us during this sad exile of our pilgrimage here on earth. Before the Son of God became man his goodness was hidden, for God's mercy is eternal, but how could such goodness be recognized? It was promised, but it was not experienced, and as a result few have believed in it. Often and in many ways the Lord used to speak through the prophets. Among other things, God said: I think thoughts of peace and not of affliction. But what did men respond, thinking thoughts of affliction and knowing nothing of peace? They said: Peace, peace, there is no peace.This response made the angels of peace weep bitterly, saying: Lord, who has believed our message? But now men believe because they see with their own eyes, and because God's testimony has now become even more credible. He has gone so far as to pitch his tent in the sun so even the dimmest eyes see him.

Notice that peace is not promised but sent to us; it is no longer deferred, it is given; peace is not prophesied but achieved. It is as if God the Father sent upon the earth a purse full of his mercy. This purse was burst open during the Lord's passion to pour forth its hidden contents—the price of our redemption. It was only a small purse, but it was very full. As the Scriptures tell us: A little child has been given to us, but in him dwells all the fullness of the divine nature. The fullness of time brought with it the fullness of divinity. God's Son came in the flesh so that mortal men could see and recognize God's kindness. When God reveals his humanity, his goodness cannot possibly remain hidden. To show his kindness what more could he do beyond taking my human form? My humanity, I say, not Adam's—that is, not such as he had before his fall.

How could he have shown his mercy more clearly than by taking on himself our condition? For our sake the Word of God became as grass. What better proof could he have given of his love? Scripture says: Lord, what is man that you are mindful of him; why does your heart go out to him?The incarnation teaches us how much God cares for us and what he thinks and feels about us. We should stop thinking of our own sufferings and remember what he has suffered. Let us think of all the Lord has done for us, and then we shall realize how his goodness appears through his humanity. The lesser he became through his human nature the greater was his goodness; the more he lowered himself for me, the dearer he is to me. The goodness and humanity of God our Savior have appeared, says the Apostle.

Truly great and manifest are the goodness and humanity of God. He has given us a most wonderful proof of his goodness by adding humanity to his own divine nature.

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