Follow by Email

vendredi 29 juillet 2016

Le Coran, arme de guerre ? - Editorial - Actualité - Liberté Politique

Le Coran, arme de guerre ? - Editorial - Actualité - Liberté Politique

Le Coran, arme de guerre ?

Au nom de quoi ? Au nom de quoi des musulmans finalement "ordinaires" passent-ils du côté du Mal absolu, en se livrant à d'atroces et répétitives exécutions ? Au nom de quoi les musulmans de toutes époques et de toutes régions ont-ils soumis, ou soumettent-ils, par la violence la plus extrême, des régions et des populations entières ? Au nom de quoi l'effroyable génocide de 1 500 000 arméniens fut-il perpétré dans des conditions de sauvagerie dépassant l'imagination, et cela au XXème siècle, donc hier ? Tout cela, au nom de quoi ?

Au nom d'un livre politico-religieux, le Coran, qui contient tous les ingrédients permettant, ou plutôt imposant ce déferlement planétaire de feu, de fer et de sang, depuis quatorze siècles.

Car ne nous y trompons pas : le Coran est un livre à multiples facettes qui justifie, pour un but final très clair, toutes les exactions commises partout au nom de l'islam, dans les impitoyables dictatures islamiques (Arabie saoudite, Pakistan et autres Turquie) comme dans les états ouvertement terroristes (Etat islamique, Soudan du Nord et autres Libye) ou par les communautés musulmanes installées dans les pays non musulmans (Europe occidentale, Afrique, Asie).

Le but affiché est partout le même : islamiser le monde entier, transformer le monde en un monde musulman, unifié et autoritaire. Ce qui signifie, dans les faits, la fin du monde. Le Coran affiche cela, le nier est un déni de réalité.

Ainsi, ne pas connaître le Coran, arme de destruction massive, est aujourd'hui une faute lourde, car la pire des soumissions est celle qui se réalise dans l'ignorance béate.

Puisse le martyr du père Hamel éveiller les consciences, passablement assoupies, de notre pays, pour que nous agissions avant qu'il ne soit trop tard.

François Billot de Lochner,

président de la Fondation de Service politique,

de Liberté politique et de France Audace.

Il est possible de se reporter à un éditorial précédent, consacré à la lecture du Coran, en cliquant sur le lien suivant : un impératif absolu : lire le Coran

From a sermon by Saint Augustine, bishop (Sermo 103, 1-2, 6: PL 38, 613, 615) Blessed are they who deserved to receive Christ in their homes



Our Lord’s words teach us that though we labor among the many distractions of this world, we should have but one goal. For we are but travellers on a journey without as yet a fixed abode; we are on our way, not yet in our native land; we are in a state of longing, not yet of enjoyment. But let us continue on our way, and continue without sloth or respite, so that we may ultimately arrive at our destination.

Martha and Mary were sisters, related not only by blood but also by religious aspirations. They stayed close to our Lord and both served him harmoniously when he was among them. Martha welcomed him as travellers are welcomed. But in her case, the maidservant received her Lord, the invalid her Savior, the creature her Creator, to serve him bodily food while she was to be fed by the Spirit. For the Lord willed to put on the form of a slave, and under this form to be fed by his own servants, out of condescension and not out of need. For this was indeed condescension, to present himself to be fed; since he was in the flesh he would indeed be hungry and thirsty.

Thus was the Lord received as a guest who came unto his own and his own received him not; but as many as received him, he gave them the power to become sons of God, adopting those who were servants and making them his brothers, ransoming the captives and making them his co-heirs. No one of you should say: “Blessed are they who have deserved to receive Christ into their homes!” Do not grieve or complain that you were born in a time when you can no longer see God in the flesh. He did not in fact take this privilege from you. As he says: Whatever you have done to the least of my brothers, you did to me.

But you, Martha, if I may say so, are blessed for your good service, and for your labors you seek the reward of peace. Now you are much occupied in nourishing the body, admittedly a holy one. But when you come to the heavenly homeland will you find a traveller to welcome, someone hungry to feed, or thirsty to whom you may give drink, someone ill whom you could visit, or quarrelling whom you could reconcile, or dead whom you could bury?

No, there will be none of these tasks there. What you will find there is what Mary chose. There we shall not feed others, we ourselves shall be fed. Thus what Mary chose in this life will be realized there in all its fullness; she was gathering fragments from that rich banquet, the Word of God. Do you wish to know what we will have there? The Lord himself tells us when he says of his servants, Amen, I say to you, he will make them recline and passing he will serve them.

من رسالة القديس أغناطيوس الأنطاكي الأسقف الشهيد إلى بوليكاربس (1،1 -4، 3: FUNK 1، 247- 249) احتمِلْ الجميع كما يحتملُك الله



    من أغناطيوس المدعُوِّ ايضًا "ثيوفورس"، أي حاملِ الله، إلى بوليكاربوس أسقفِ كنيسةِ إزمير، والذي يَرى في اللهِ الآبِ وربِّنا يسوعَ المَسيحِ أسقفًا عليه، سلامٌ وافِر.
    إني أؤيِّدُك في رؤيةِ إيمانِك، المؤَسَّسِ على الصَّخرِ الرَّاسخِ، وأرفعُ إلى اللهِ أسمى آياتِ الحمدِ والتَّسبيح، لأنّه مَنَّ عليَّ أن أرى وجهَك، وإنّي لأسألُه أن يمتِّعَني به دائمًا. أستحلفُك بالنِّعمةِ التي أنتَ مُتَّشِحٌ بها أن تستمرَّ في مسيرتِك وأن تحُثَّ الجميعَ، لينالوا الخلاص. دافِعْ عن رسالتِكَ بكلِّ جَهدٍ جسدِيٍّ وروحِيّ. وجِّه عنايتَك خاصَّةً إلى الوحدةِ، فلا شيءَ أفضلُ منها. احتملِ الجميعَ كما يحتملُكَ اللهُ. اصبِرْ على الجميعِ بمحبّة، وهذا ما تفعلُه. تفرَّغْ للصَّلاةِ المتواصلة. زِدْ على حكمتِك حكمةً أوفر. وابقَ ساهرًا يَقِظًا بروحٍ لا تَنِي ولا تعرِفُ الرُّقاد. كَلِّمْ كلَّ واحدٍ كما يكلِّمُه الله. ومثلَ المصارعِ القويِّ احمِلْ أسقامَ الجميعِ. لأنّه كلَّما زادَ العناءُ زادَ الثَّوابُ أيضًا.
    لا فضلَ لك إن أحبَبْتَ التَّلاميذَ الصَّالحين فقط. وجِّه اهتمامَك بالأحرى إلى الأشرارِ، وبالحلمِ والوداعةِ اجذِبْهم إليك. ولا يعالَجُ كلُّ جرحٍ بالعلاجِ نفسِه. عالِجْ النَّوباتِ الحادَّةَ بما يهدِّؤُها. "كُنْ حكيمًا كالحيّةِ ووديعًا كالحمامة" (ر. متى 10: 16). أنتَ جسدٌ وروحٌ: عامِلْ بوداعةٍ كلَّ ما تراه بعينِك، واسألِ اللهَ أن تُظهَرَ لك الأمورُ غيرُ المنظورة، حتى لا ينقصَكَ شيء، وتنالَ وَفرةَ كلِّ موهبةٍ صالحة. مثلَ حاجةِ الرُبَّاِن إلى الرِّياحِ المؤاتية، ومثلَ حاجةِ من لطمَتْه العواصفُ إلى الميناء، كذلك يحتاجُ إليكَ هذا الزَّمنُ لتصِلَ مع جميعِ المؤتمَنين إليكَ إلى الله. كن قانِعًا صابرًا مِثلَ مصارعٍ لله. الجائزةُ المعروضةُ عليكَ هي الخلودُ والحياةُ الأبديَّة، وأنتَ على يقينٍ من ذلك. وفي كلِّ شيءٍ، أنا أقدِّمُ نفسي قربانًا من أجلِكَ، أنا وقيودي التي قبَّلْتَها.
    لا يُزعِجْك أمرُ هؤلاء الذين يَظهرون وكأنّهم أهلٌ للثِّقةِ وهم يُعلِّمُونَ أمورًا غريبةً. كُنْ صَلبًا مثلَ السِّندان الذي يتلقّى الضَّرَبات. هذه مِيزَةُ المصارِعِ الكبيرِ أن يتلقَّى الضَّرَبات ثم ينتصر. يجبُ أن نتحمَّلَ إلى أقصى حدّ كلَّ شيءٍ في سبيلِ الله، حتى يحتملَنا هو. كُنْ مجتهدًا أكثرَ ممّا أنتَ عليه. تأمَّلْ في الزَّمَنِ الذي نعيشُه. وانظُرْ إلى مَن هو فوقَ الزَّمن، مَن لا زمنَ له، غيرَ المنظور، والذي صارَ من أجلِنا منظورًا، الذي لا يَقَعُ تحتَ الحواسِّ ولا يخضَعُ للألمِ، ومِن أجلِنا صارَ قابلًا للألمِ فتحمَّل أنواعَ العذاب.
    لا تُهمَلْ الأراملُ. بعدَ اللهِ كُنْ أنتَ المسؤولَ عن العنايةِ بهنَّ. لا يَتِمَّ شيءٌ بغيرِ إرادتِك، وأنتَ لا تفعَلْ شيئًا بدونِ الله، - وهذا ما تفعلُه. كُنْ ثابتًا مثابرًا. لتكُنْ الاجتماعاتُ كثيرة. اسأَلْ عن الجميعِ، وعن كلِّ واحدٍ باسمِه. لا تحتقِرْ العبيدَ رجالًا ونساءً، وهم لا يتكبَّروا. ليخدِموا بِجِدٍ لمجدِ الله حتى يحصلوا من الله على حرّيّةٍ أفضلَ. لا يحاولوا أن يتحرَّروا على حسابِ الرَّعيَّة، ولا يكونوا عبيدًا للشّهوَةِ.

HOMÉLIE DE S. AUGUSTIN SUR L'ÉVANGILE DE LUC


Les paroles de notre Seigneur Jésus Christ nous invitent à tendre vers un seul but quand nous peinons dans les multiples travaux de ce monde. Nous y tendons alors que nous sommes toujours errants, pas encore résidents ; toujours sur la route, pas encore dans la patrie ; toujours désirant, pas encore possédant. Cependant nous devons y tendre, y tendre sans paresse et sans relâche, afin de pouvoir y parvenir un jour.

Marthe et Marie étaient deux sœurs, proches non seulement par la chair mais aussi par la foi ; toutes deux s'étaient attachées au Seigneur, toutes deux servaient d'un même cœur le Seigneur présent dans la chair. Marthe l'accueillit comme on a coutume d'accueillir les voyageurs. Mais elle était la servante qui accueille son Seigneur, la malade son Sauveur, la créature son Créateur. Elle accueillit celui dont elle allait nourrir le corps, afin d'être elle-même nourrie par l'Esprit. En effet, le Seigneur a voulu prendre la nature de l'esclave et, dans cette nature d'esclave, recevoir des esclaves sa nourriture, non par nécessité, mais par bonté. Car ce fut de la bonté, que de se laisser nourrir. Oui il avait un corps, qui le faisait avoir faim et soif. ~

Ainsi donc, le Seigneur fut accueilli comme un hôte, lui qui est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu, mais tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Il adopte des esclaves pour en faire des frères, il rachète des captifs pour en faire ses cohéritiers. Mais que personne parmi vous n'aille dire : « Heureux, ceux qui ont eu le bonheur d'accueillir le Christ dans leur propre maison ! » Ne vous plaignez pas, ne protestez pas parce que vous êtes nés à une époque où vous ne voyez pas le Seigneur dans sa condition charnelle : il ne vous a as privés de cet honneur. Chaque fois que vous l'avez fait l'un de ces petits, dit-il, c'est à moi que vous l'avez fait. ~

D'ailleurs, Marthe, toi qui es bénie pour ton service bienfaisant, permets-moi de te le dire : la récompense que tu cherches pour ton travail, c'est le repos. Maintenant tu es prise par toutes les activités de ton service, tu cherches à nourrir des corps mortels, aussi saints qu'ils soient. Lorsque tu seras venue à la patrie, trouveras-tu un voyageur a qui offrir l'hospitalité ? un affamé à qui rompre le pain ? un assoiffé à qui donner à boire ? un malade à visiter ? un plaideur à réconcilier ? un mort à ensevelir ?

Dans la patrie, il n'y aura plus tout cela. Alors, qu'y aura-t-il ? Ce que Marie a choisi. Là nous serons nourris, nous n'aurons plus à nourrir les autres. Aussi ce que Marie a choisi trouvera là sa plénitude et sa perfection : de cette table abondante de la parole du Seigneur, elle ne recueillait alors que les miettes. Voulez-vous savoir ce qu'il y aura là-bas ? Le Seigneur le dit lui-même, en parlant de ses serviteurs : Vraiment, je vous le dis, il les fera mettre a table, et circulera pour les servir.

De los sermones de san Agustín, obispo (Sermón 103,1-2. 6: PL 38, 613. 615) DICHOSOS LOS QUE PUDIERON HOSPEDAR AL SEÑOR EN SU PROPIA CASA


Las palabras del Señor nos advierten que, en medio de la multiplicidad de ocupaciones de este mundo, hay una sola cosa a la que debemos tender. Tender, porque somos todavía peregrinos, no residentes; estamos aún en camino, no en la patria definitiva; hacia ella tiende nuestro deseo, pero no disfrutamos aún de su posesión. Sin embargo, no cejemos en nuestro esfuerzo, no dejemos de tender hacia ella, porque sólo así podremos un día llegar a término. Marta y María eran dos hermanas, unidas no sólo por su parentesco de sangre, sino también por sus sentimientos de piedad; ambas estaban estrechamente unidas al Señor, ambas le servían durante su vida mortal con idéntico fervor. Marta lo hospedó, como se acostumbra a hospedar a un peregrino cualquiera. Pero, en este caso, era una sirvienta que hospedaba a su Señor, una enferma al Salvador, una criatura al Creador. Le dio hospedaje para alimentar corporalmente a aquel que la había de alimentar con su Espíritu. Porque el Señor quiso tomar la condición de esclavo para así ser alimentado por los esclavos, y ello no por necesidad, sino por condescendencia, ya que fue realmente una condescendencia el permitir ser alimentado. Su condición humana lo hacía capaz de sentir hambre y sed.
Así, pues, el Señor fue recibido en calidad de huésped, él, que vino a su casa, y los suyos no lo recibieron; pero a cuantos lo recibieron, les da poder para ser hijos de Dios, adoptando a los siervos y convirtiéndolos en hermanos, redimiendo a los cautivos y convirtiéndolos en coherederos. Pero que nadie de vosotros diga: "Dichosos los que pudieron hospedar al Señor en su propia casa." No te sepa mal, no te quejes por haber nacido en un tiempo en que ya no puedes ver al Señor en carne y hueso; esto no te priva de aquel honor, ya que el mismo Señor afirma: Cada vez que lo hicisteis con uno de éstos, mis humildes hermanos, conmigo lo hicisteis. Por lo demás, tú, Marta —dicho sea con tu venia, y bendita seas por tus buenos servicios—, buscas el descanso como recompensa de tu trabajo. Ahora estás ocupada en los mil detalles de tu servicio, quieres alimentar unos cuerpos que son mortales, aunque ciertamente son de santos; pero ¿por ventura, cuando llegues a la patria celestial, hallarás peregrinos a quienes hospedar, hambrientos con quienes partir tu pan, sedientos a quienes dar de beber, enfermos a quienes visitar, litigantes a quienes poner en paz, muertos a quienes enterrar? Todo esto allí ya no existirá; allí sólo habrá lo que María ha elegido: allí seremos nosotros alimentados, no tendremos que alimentar a los demás. Por esto, allí alcanzará su plenitud y perfección lo que aquí ha elegido María, la que recogía las migajas de la mesa opulenta de la palabra del Señor. ¿Quieres saber lo que allí ocurrirá? Dice el mismo Señor, refiriéndose a sus siervos: Os aseguro que los hará sentar a la mesa y los irá sirviendo.


Désolants dénis de réalité du pape François.

http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=572:desolants-denis-de-realite-du-pape-francois

jeudi 28 juillet 2016

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?

Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?


Tribune de Bruno Lemaire, élu FN (à ne pas confondre avec le candidat LR) :

"Nous sommes en guerre, paraît-il. Mais contre qui ? Apparemment nous n'avons pas le droit de nommer l'ennemi, autrement que par un acronyme qui sent bon, ou mauvais, la lessive.

Oui, nous sommes en guerre, tout d'abord contre un élément insidieux, qui ronge nos sociétés depuis des décennies, voire plus longtemps encore, une américanisation consumériste rampante, au service des firmes a-nationales, sinon anti-nationales, dont le seul but est de faire disparaître les frontières, pour nous transformer en hors-sol, hors racines, hors tout ! Pas facile de nous battre quand on n'a plus d'autres repères que des jeux vidéo ou des émissions de télé-réalité centrées autour du triptyque PSA, Pouvoir, Sexe et Argent.

On nous dit par ailleurs que cette guerre n'est pas une guerre de religions. Dont acte, on peut le croire car c'est une guerre d'extermination, une guerre menée par les tenants d'une religion qui n'a de religieux que des apparences, car elle veut s'imposer au monde entier, de gré ou de force. Stoppée par la force pendant quelques siècles, cette « religion » prétendue de Paix et d'Amour profite du néant religieux et spirituel des sociétés occidentales pour se développer à nouveau. Pour le moment, notre seule réaction est la soumission à cette invasion, contre laquelle nous ne faisons strictement rien, autrement qu'en offrant pleurs et bougies en répétant « pas d'amalgames »

Allons-nous continuer longtemps à prétendre que c'est la lutte des gens normaux contre des déséquilibrés, alors que cette invasion barbare concerne le monde entier, mais plus particulièrement le monde occidentalisé qui a perdu tout sens des valeurs morales et éthiques qu'il a pourtant représenté si longtemps.

Allons-nous laisser la France, fille aînée de l'Eglise, devenir consciemment ou non la représentante de l'aveuglement et de la dhimmitude la plus complète. Nous en prenons le chemin et nous en serons tous responsables vis-à-vis non seulement de l'histoire, mais face à l'humanité toute entière. Oui, nous sommes face à une islamisation rampante, mais de plus en plus visible, de notre société, mais, chut, il ne faut pas le dire, ce serait pas bien du tout, voire nauséabond."



Apunte del día

"Los actuales tiempos nos piden una fe más vigorosa, una moral más pura, una caridad más ardiente y una prontitud mayor para el sacrificio, semejante a los primeros tiempos de la Iglesia... y nuestro deber, el deber del episcopado, el del clero y de los fieles, es de prepararse al futuro encuentro de Cristo con el mundo".

S. S. Pío XII
2 de junio de 1942

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Jésus prône la non-violence ? Jamais lu cela dans l’Évangile

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Jésus prône la non-violence ? Jamais lu cela dans l'Évangile

Jésus prône la non-violence ? Jamais lu cela dans l'Évangile


Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées, répondait dans Il est vivant à une question sur la légitimité pour un chrétien de prendre les armes (entretien publié par Il est vivant ! n°315, mai 2014) :

L.R. Dans certaines circonstances, oui. Soit au nom de la nation (s'il est mobilisé), soit à l'intérieur de là nation, en cas de remise en cause du politique dans ses fondements (si l'État devient totalitaire par exemple).

IEV Mais dans l'Évangile, Jésus prône la non-violence… 

L.R. Je n'ai jamais lu cela dans l'Évangile. Au contraire, Jésus dit que ce sont les violents qui s'emparent du Royaume de Dieu ! La violence, c'est l'incarnation d'un mouvement de vie qui déborde dans un monde traversé par le péché. C'est une démesure. Certains chrétiens, confondant christianisme et sagesse stoïcienne, pensent qu'il ne faut jamais de démesure. Les saints pensent autrement. Il y a une démesure de l'amour : « La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure » (saint Augustin). La croix est une démesure de l'amour. C'est une violence extrême. Si on est dans la vie, une vie bien incarnée, il y a de la violence. Dans l'Évangile, il y a des moments où Jésus se met en colère. Ce n'est pas une colère pulsionnelle bien sûr mais réfléchie. Par exemple, dans l'épisode des vendeurs chassés du Temple : Jésus constate l'objet du scandale et ce n'est que le lendemain qu'il chasse les vendeurs du Temple avec colère.

Jésus est venu pour la vie, et pour que nous l'ayons en plénitude. Il est obligé de mettre une force démesurée, la violence, au service de l'amour. Mais une violence maîtrisée, évangélisée.



Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Reconstruire notre unité nationale ne peut passer que par la réconciliation de la République avec le catholicisme

Le Salon Beige - blog quotidien d'actualité par des laïcs catholiques: Reconstruire notre unité nationale ne peut passer que par la réconciliation de la République avec le catholicisme

Reconstruire notre unité nationale ne peut passer que par la réconciliation de la République avec le catholicisme


L'abbé Christian Vénard, aumônier militaire, écrit au président de la République, suite à la phrase de ce dernier "Tuer un prêtre, c'est profaner la République.". Extrait :

"[...] Le prêtre que je suis aurait pu se contenter de remarquer, avec une certaine acrimonie, que déifier ainsi un régime politique – on ne profane que ce qui est sacré et divin – participe précisément d'une hubris de l'État moderne, toujours dangereuse. Mais l'aumônier militaire que je suis aussi, cherchant chaque jour, depuis près de vingt ans, à réfléchir sur le sens de l'action politique et militaire et de sa coordination avec les forces spirituelles au sein de notre patrie, veut considérer dans votre propos quelque chose de nouveau, susceptible d'amorcer la refondation de cette unité nationale, si nécessaire en ces temps troublés. Pas une seconde je ne peux imaginer – comme certains l'ont déjà écrit – que le discrédit de la parole politique soit tel que ce propos soit insignifiant, ou le fruit du manque de professionnalisme de vos conseillers. C'est donc que ces paroles, venant du chef de l'État, chef des armées, ont été pesées, dans le cadre d'une déclaration officielle, et ont donc une portée novatrice dans la pensée politique de la Ve République.

Apurer notre histoire récente

La République que vous invoquez, monsieur le Président, n'a pas toujours été tendre, c'est le moins que l'on puisse écrire, avec l'Église catholique en général et avec ses prêtres en particulier. Faut-il rappeler ici les pontons de Rochefort, les milliers de prêtres guillotinés ou déportés sous la Révolution française ? Faut-il, plus récemment, évoquer les milliers de religieuses et de religieux expulsés hors de France sous la IIIe République, et malgré leur retour sous les drapeaux en 1914 et les lourds sacrifices humains consentis par l'Église catholique au cours du premier conflit mondial, les tentatives à nouveau d'exclusion de la vie publique dès 1918 par certains idéologues républicains ? Faut-il rappeler les deux grandes spoliations de tous ses biens qu'a subies l'Église catholique de la part de la République, en 1791 et en 1905 ? La liste serait trop longue en deux siècles des avanies, des vexations, des persécutions voulues par la République à l'encontre d'une part importante de sa population : les catholiques – et ce, malgré le ralliement aux institutions républicaines demandé par Rome en 1892.

Reconstruire notre unité nationale ne peut passer, monsieur le Président, que par la réconciliation en profondeur de la République avec le catholicisme. Votre phrase en marque, je le souhaite de tout mon cœur, le début. Pourquoi ne pas créer une commission nationale de réconciliation, composée d'historiens, de politiques et de religieux, afin que nous puissions apurer notre histoire récente ? La République peut-elle enfin reconnaître les torts historiques qui ont été les siens en pourchassant ou en ostracisant une part non négligeable de sa population ? Ce faisant, avec courage, elle marquerait aussi les esprits et répondrait précisément, sur le plan doctrinal, à Daech. Réconcilier la République, les Français, avec la religion qui a forgé leur histoire, marqué leurs paysages, pour le meilleur, parfois pour le pire, n'est pas vouloir faire de chacun d'eux un catholique pratiquant de tous les dimanches, pas plus qu'abandonner les principes de neutralité laïque de l'État. Non. Bien au contraire, c'est retrouver encore plus profondément les racines de notre désir de vivre ensemble dans ce pays merveilleux, à la culture non pareille, et qui a toujours su accueillir et intégrer tant d'étrangers désireux de vivre de l'exception culturelle française, de la liberté, de l'égalité, de la fraternité. Il est important désormais que cessent les humiliations tant et tant de fois assenées, en particulier à travers les médias, aux catholiques de ce pays, sommés de tout accepter au nom d'une prétendue supériorité de l'athéisme militant. Il est primordial qu'à travers l'Éducation nationale et ses programmes, les jeunes Français se réapproprient leur histoire, avec certes ses médiocrités, mais aussi et surtout sa grandeur, sa fierté ! [...]"